26.06.2009
Hortefeux : augmenter le smic créerait du chômage
Du coup, ils devront se contenter de 11 centimes de l'heure d'augmentation. C'est loin de suffire pour arrondir ses fins de mois. Pourtant, Slovar a plein d'idées pertinentes et originales pour augmenter le salaire minimum et ce, malgré la crise.
Le ministre du Travail a expliqué que la hausse du Smic « garantit le maintien du pouvoir d'achat alors que l'on est dans une inflation nulle ou quasiment négative ». En clair : c'est déjà pas mal et n'y revenez-pas !!!
Les Français ne se font plus aucune illusion sur le train de vie de nos élites et leur vision de l'équité. Nous avons évoqué très récemment les travaux de René Dosières sur le train de vie de l'Elysée et le coût exorbitant du congrès de Versailles.
Le « faites ce que je dis mais pas ce que je fais » est bien illustré par les propos de Rober Badinter : « Si le discours de Nicolas Sarkozy dure 50 minutes, cela "coûtera près de 5 000 euros la minute". C'est certainement l'éloquence la plus chère que je connaisse... »
Les annonces du chef de l'Etat — y compris l'emprunt national dont Xavier Bertrand était incapable de donner les modalités, chiffrer et même donner une date de lancement ce matin sur Europe1 — n'ont pu occulter l'annonce de la très faible hausse du Smic.
Et pourtant cette annonce est fondamentale puisqu'elle concerne environ 3,4 millions personnes qui représentent à elles seules 14% des salariés.
Le Smic sera augmenté de 1,3 % le 1er juillet, ce qui représente une augmentation de 11 centimes de l’heure (8,82 euros, contre 8,71 actuellement). Le montant du Smic mensuel en brut est donc fixé à 1321,02 euros à temps plein. Pour déterminer le niveau de cette hausse, Brice Hortefeux a expliqué que le gouvernement s'était appuyé sur un rapport d'experts indépendants qui mettait en garde contre « les conséquences graves sur l'emploi » qu'aurait pu avoir un effort supplémentaire. Le groupe de cinq économistes, choisis par le gouvernement pour quatre ans, estime que « les hausses du Smic ont été particulièrement soutenues depuis une quinzaine d'années », avec « des conséquences incontestablement défavorables ».
Mais qui sont ces économistes choisis par le gouvernement ? Liste complète des membres :
« Paul Champsaur, ancien directeur général de l'Insee, président de l'Autorité de la statistique publique, est nommé président du groupe d'experts, et les économistes Gilbert Cette, Martine Durand (OCDE), Francis Kramarz, Etienne Wasmer sont nommés membres du groupe d'experts sur le salaire minimum de croissance, sur proposition de la ministre de l'Economie, de l'industrie et de l'emploi et du ministre du Travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville. Ce groupe devra chaque année se prononcer sur l'évolution du Smic. » (Arrêté du Premier ministre en date du 23 mai 2009, paru au JORF n° 0119 du 24 mai 2009)
Il est à noter que Gilbert Cette est coauteur avec Pierre Cahuc et André Zylberbergen, en 2008, d'un autre rapport critiquant le niveau « élevé » du Smic et son application « uniforme » quels que soient la branche d'activité, l'âge ou la région du salarié.
Il est aussi à noter que la décision prise en 2009 par le groupe d'experts est absolument conforme... au rapport de 2008 rédigé par messieurs Cette, Cahuc et Zylberbergen. Preuve que le groupe d'experts applique une stratégie de « liquidation » du Smic dans sa forme actuelle en nous faisant croire que le résultat de sa décision est lié à la période de crise économique !!
Les Français ne se font plus aucune illusion sur le train de vie de nos élites et leur vision de l'équité. Nous avons évoqué très récemment les travaux de René Dosières sur le train de vie de l'Elysée et le coût exorbitant du congrès de Versailles.
Le « faites ce que je dis mais pas ce que je fais » est bien illustré par les propos de Rober Badinter : « Si le discours de Nicolas Sarkozy dure 50 minutes, cela "coûtera près de 5 000 euros la minute". C'est certainement l'éloquence la plus chère que je connaisse... »
Les annonces du chef de l'Etat — y compris l'emprunt national dont Xavier Bertrand était incapable de donner les modalités, chiffrer et même donner une date de lancement ce matin sur Europe1 — n'ont pu occulter l'annonce de la très faible hausse du Smic.
Et pourtant cette annonce est fondamentale puisqu'elle concerne environ 3,4 millions personnes qui représentent à elles seules 14% des salariés.
Le Smic sera augmenté de 1,3 % le 1er juillet, ce qui représente une augmentation de 11 centimes de l’heure (8,82 euros, contre 8,71 actuellement). Le montant du Smic mensuel en brut est donc fixé à 1321,02 euros à temps plein. Pour déterminer le niveau de cette hausse, Brice Hortefeux a expliqué que le gouvernement s'était appuyé sur un rapport d'experts indépendants qui mettait en garde contre « les conséquences graves sur l'emploi » qu'aurait pu avoir un effort supplémentaire. Le groupe de cinq économistes, choisis par le gouvernement pour quatre ans, estime que « les hausses du Smic ont été particulièrement soutenues depuis une quinzaine d'années », avec « des conséquences incontestablement défavorables ».
Mais qui sont ces économistes choisis par le gouvernement ? Liste complète des membres :
« Paul Champsaur, ancien directeur général de l'Insee, président de l'Autorité de la statistique publique, est nommé président du groupe d'experts, et les économistes Gilbert Cette, Martine Durand (OCDE), Francis Kramarz, Etienne Wasmer sont nommés membres du groupe d'experts sur le salaire minimum de croissance, sur proposition de la ministre de l'Economie, de l'industrie et de l'emploi et du ministre du Travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville. Ce groupe devra chaque année se prononcer sur l'évolution du Smic. » (Arrêté du Premier ministre en date du 23 mai 2009, paru au JORF n° 0119 du 24 mai 2009)
Il est à noter que Gilbert Cette est coauteur avec Pierre Cahuc et André Zylberbergen, en 2008, d'un autre rapport critiquant le niveau « élevé » du Smic et son application « uniforme » quels que soient la branche d'activité, l'âge ou la région du salarié.
Il est aussi à noter que la décision prise en 2009 par le groupe d'experts est absolument conforme... au rapport de 2008 rédigé par messieurs Cette, Cahuc et Zylberbergen. Preuve que le groupe d'experts applique une stratégie de « liquidation » du Smic dans sa forme actuelle en nous faisant croire que le résultat de sa décision est lié à la période de crise économique !!
Explications du gouvernement : « Dans un contexte de fort accroissement du taux de chômage, qui a atteint 8,7% au premier trimestre de 2009, le gouvernement estime qu'une hausse exceptionnelle du Smic risquait d'avoir un « effet boomerang » sur l'emploi dans les PME. » (Le Point )
Quelle est la situation des salariés au Smic dans les PME ?
« Les salariés payés au minimum légal travaillent majoritairement dans des petites entreprises : dans les sociétés de moins de 10 salariés, la part des salariés au Smic atteint 30%, et près de 60% des « smicards » travaillent dans une entreprise de moins de 50 salariés, selon le ministère de l'Emploi. Ils sont nombreux dans les hôtels, cafés et restaurants, secteur dont près de la moitié des 517 000 salariés (46,1%) sont payés le minimum légal. Mais la palme revient à la restauration rapide et aux entreprises de propreté, où respectivement 66,5% et 60,9% des employés sont au Smic horaire (8,71 euros brut), et pour la plupart à temps partiel. » (Europe1 )
La CGPME est d'ailleurs particulièrement sensible sur le sujet et pousse des hauts cris dès que le mot Smic est évoqué. C'est elle notamment qui est censée représenter le mieux les TPE/PME et qui ne cesse de clamer sa représentativité et le manque de moyens financiers de ses adhérents.
La CGPME de Jean-François Roubaud a publié ses comptes 2008 sur Internet. Le document, très court, ne présente qu'un bilan et un compte de résultats simplifiés, non consolidés.
« Les cotisations des adhérents progressent de 2,3 %, à 1,5 million d'euros. Mais elles ne représentent que 17 % des recettes (sur un total de 9 millions), contre 62 % au Medef. Le plus gros des ressources de la CGPME (80 %, contre 32 % au Medef) provient du financement du paritarisme par les fonds de la formation professionnelle (Agefos et Fongefor ) et du 1 % logement. Les actifs de la CGPME sont constitués, pour l'essentiel, du siège de la Défense, évalué à 1,4 million d'euros, et d'un portefeuille financier valorisé à 0,9 million d'euros. » (Les Echos )
En réaffectant certaines sommes de la formation professionnelle et du 1% logement perçus pour le fonctionnement de la CGPME, on pourrait probablement donner un coup de pouce aux petits salaires Monsieur Roubaud ! Surtout que la TVA à 5,5% devrait permettre de mieux payer les salariés des adhérents restaurateurs et hotelliers de la CGPME...
Du côté du Medef, Madame Parisot continue de clamer que l'augmentation des bas salaires en France fait fuir les entreprises et qu'un Smic par branches ou pas de Smic du tout serait favorable à l'emploi ! « Mais on affiche toujours le plus grand silence sur l'échéance de l'affaire UIMM qui mettait à jour les quelques 19 millions d'euros en liquide ont été retirés des caisses de l'UIMM entre 2000 et 2007. Car depuis mars 2009, on sait que la présidente du Medef, Laurence Parisot, a été déboutée de ses poursuites en diffamation contre Daniel Dewavrin, un ancien président de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM affirmait que ). Ce dernier affirme que Laurence Parisot était au courant "depuis longtemps" de l'existence de retraits de fonds suspects au sein du patronat de la métallurgie. » (Rue89 )
Et si on retrouvait les 19 millions d'euros « égarés », ça pourrait être un bon début pour financer quelques augmentations de salaires, Madame Parisot !!!
Deux bonnes pistes pour améliorer les relations sociales et le pouvoir d'achat qui n'ont pourtant pas été étudiées par le gouvernement.
Quelle est la situation des salariés au Smic dans les PME ?
« Les salariés payés au minimum légal travaillent majoritairement dans des petites entreprises : dans les sociétés de moins de 10 salariés, la part des salariés au Smic atteint 30%, et près de 60% des « smicards » travaillent dans une entreprise de moins de 50 salariés, selon le ministère de l'Emploi. Ils sont nombreux dans les hôtels, cafés et restaurants, secteur dont près de la moitié des 517 000 salariés (46,1%) sont payés le minimum légal. Mais la palme revient à la restauration rapide et aux entreprises de propreté, où respectivement 66,5% et 60,9% des employés sont au Smic horaire (8,71 euros brut), et pour la plupart à temps partiel. » (Europe1 )
La CGPME est d'ailleurs particulièrement sensible sur le sujet et pousse des hauts cris dès que le mot Smic est évoqué. C'est elle notamment qui est censée représenter le mieux les TPE/PME et qui ne cesse de clamer sa représentativité et le manque de moyens financiers de ses adhérents.
La CGPME de Jean-François Roubaud a publié ses comptes 2008 sur Internet. Le document, très court, ne présente qu'un bilan et un compte de résultats simplifiés, non consolidés.
« Les cotisations des adhérents progressent de 2,3 %, à 1,5 million d'euros. Mais elles ne représentent que 17 % des recettes (sur un total de 9 millions), contre 62 % au Medef. Le plus gros des ressources de la CGPME (80 %, contre 32 % au Medef) provient du financement du paritarisme par les fonds de la formation professionnelle (Agefos et Fongefor ) et du 1 % logement. Les actifs de la CGPME sont constitués, pour l'essentiel, du siège de la Défense, évalué à 1,4 million d'euros, et d'un portefeuille financier valorisé à 0,9 million d'euros. » (Les Echos )
En réaffectant certaines sommes de la formation professionnelle et du 1% logement perçus pour le fonctionnement de la CGPME, on pourrait probablement donner un coup de pouce aux petits salaires Monsieur Roubaud ! Surtout que la TVA à 5,5% devrait permettre de mieux payer les salariés des adhérents restaurateurs et hotelliers de la CGPME...
Du côté du Medef, Madame Parisot continue de clamer que l'augmentation des bas salaires en France fait fuir les entreprises et qu'un Smic par branches ou pas de Smic du tout serait favorable à l'emploi ! « Mais on affiche toujours le plus grand silence sur l'échéance de l'affaire UIMM qui mettait à jour les quelques 19 millions d'euros en liquide ont été retirés des caisses de l'UIMM entre 2000 et 2007. Car depuis mars 2009, on sait que la présidente du Medef, Laurence Parisot, a été déboutée de ses poursuites en diffamation contre Daniel Dewavrin, un ancien président de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM affirmait que ). Ce dernier affirme que Laurence Parisot était au courant "depuis longtemps" de l'existence de retraits de fonds suspects au sein du patronat de la métallurgie. » (Rue89 )
Et si on retrouvait les 19 millions d'euros « égarés », ça pourrait être un bon début pour financer quelques augmentations de salaires, Madame Parisot !!!
Deux bonnes pistes pour améliorer les relations sociales et le pouvoir d'achat qui n'ont pourtant pas été étudiées par le gouvernement.
Par contre, les experts nommés par le gouvernement ont tranché : ils jugent également que « le coût du travail au niveau du Smic est aujourd'hui l'un des plus élevés des pays de l'OCDE » et que de « solides constatations empiriques convergent pour affirmer qu'un coût du Smic élevé évince du marché du travail les travailleurs les plus fragiles ». En outre, les politiques de soutien au revenu du travail à travers la PPE (Prime pour l'emploi) et le RSA (Revenu de solidarité active) leur apparaissent « plus appropriées pour réduire les inégalités des revenus du travail (...) ».
Il est à noter que messieurs Champsaur, Cette, Wasmer et madame Martine Durand n'ont jamais essayé de vivre avec 1321,02 euros mensuels brut. Mais puisqu'ils recommandent la piste du RSA, c'est qu'ils considèrent que le Smic est encore un « avantage scandaleux » réservé à des privilégiés qui refusent le changement et les règles incontournables de la mondialisation...
Il est à noter que messieurs Champsaur, Cette, Wasmer et madame Martine Durand n'ont jamais essayé de vivre avec 1321,02 euros mensuels brut. Mais puisqu'ils recommandent la piste du RSA, c'est qu'ils considèrent que le Smic est encore un « avantage scandaleux » réservé à des privilégiés qui refusent le changement et les règles incontournables de la mondialisation...
20:50 Publié dans vu dans Marianne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : socialiste, hamon, ps, reconquetes, sarkozy







Commentaires
La surcharge au Pôle emploi de Bourges
Publié dans la presse régionale
FORUM LIBRE EXPRESSION SUR OVER BLOG
LES JEUNES OUBLIES D ' AUJOURD'HUI, LES SACRIFIES DE DEMAIN ?
LA JEUNESSE DES ANNEES 1995 A 2010
OUBLIEE AUJOURD' HUI , MAIS SACRIFIEE
DEMAIN ?
Est - ce que les DECIDEURS ET LES POLITIQUES, Depuis quelques années n'auraient pas oublié cette génération montante , qui est sensée , en l 'état actuel DE PAYER les retraites des générations descendantes ?
Mais voilà , Pas de permis de conduire, pas de boulot, pour tout ceux qui n'ont pas l'argent et le soutien de Papa et de Maman !
Pas de Service Militaire obligatoire pour ces générations montantes, Pas de Permis de Conduire obtenu pendant sont service militaire qui n'existe plus , Donc avec la crise actuelle, en cette période de
DISETTE SUR LE PLAN EMPLOI, Donc encore une fois Pas de boulot !
ET L ' EDUCATION NATIONALE ? CETTE GENERATION ENCORE SACRIFIEE ?
ET OUI, Combien quittent l' Éducation Nationale en ne sachant pas lire et écrire ?
Combien l'ont quitté en sachant à peine lire et écrire ?
DORMEZ BIEN LES DECIDEURS, LEURS SORTS NE VOUS INTERESSENT QUE PEUT, COMME CELUI DES PRECAIRES ,
variable d' ajustement , ILS SONT PAS VOTRE PROBLEME !
MAIS PEUT - ETRE BIEN CELUI DE NOTRE PAYS LA FRANCE ?
mailto:apeis.du.cher@club.lemonde.fr
Pôle emploi croule sous les demandes et digère mal la réforme des ASSEDIC e t de l ' A N P E avec la crise et le nombre de suppressions d'emplois en tout point du pays .
Bien sûr !
EST CE QU' IL NE SERAIT PAS UTILE DE TRANSFORMER POLE EMPLOI ET TOUS LES ORGANISMES DE FORMATION PUBLIQUES PEUT PERFORMANT , QUI CONSOMMENT DES BUDGETS COLLOSAUX POUR DES RESULTATS « NON OU PEU QUALIFIANT » AU REGARD DES BESOINS NOUVEAUX QUI VONT ËTRE IMPERATIF AVEC LES BESOINS DE NOTRE PAYS ET DU MONDE EN MATIERE DE NOUVELLES TECHNOLOGIES ET D' ECONOMIES DES ENERGIES ET DES ENERGIES NOUVELLES A VENIR ?
Un drame ce fait jour dans le Cher , de très nombreux jeunes sortent de l'école sans savoir LIRE, ECRIRE et COMPTER, Quelles seront leurs emplois et leurs moyens de vivre sans formation ?
Cinq ou six jours pour former et transformer des personnels dans d'autres métiers , donc dans la recherche d'une efficacité souhaité ( avec la crise ) pour redonner du travail à des centaines de milliers de chômeurs, précaires ( dont certains, employés par les collectivités territoriales ) et de RMISTES est ce suffisant ?
Je crois que non au regard de l'immensité de la tâche à moins que l'on ne se foute de ces personnes .
La CGT dit :« La fusion a été vendue comme si elle facilitait les démarches du chômeur mais ce sont surtout les raisons budgétaires qui comptent dans cette histoire » . ( citation )
La DEHUMANISATION de Pôle emploi permettra telle une efficacité
nouvelle . Que NENNI, je crois .
Les Chômeurs , les précaires et tous les hommes en difficultés sociales ont besoin de reprendre confiance en eux et dans leurs capacités via des RELATIONS HUMAINES AVEC DES ETRES HUMAINS au COMPORTEMENT HUMAIN ET CHALEUREUX , et NON avec des robots humains DESHUMAINISES à temps disponible limité par une hiérarchie recherchant des rendements imposés .
« Les agents font face à l'agressivité des demandeurs d'emploi victimes d'une double peine, perte du travail et attente à l'inscription qui donne ensuite droit à l'indemnisation. » ( citation ) Et oui , les chômeurs, les précaires et leurs familles vont encore dérouiller, pendant que les plus riches vont continuer de devenir encore plus riche .
NOTRE PAYS VA DANS LE MUR !
MICHEL .
Www.apeis-du-cher.org
Écrit par : apeis du cher lherot michel | 26.06.2009
Écrire un commentaire
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.