01.10.2009
La dette publique à 1.428 milliards d'euros à la fin juin
Selon l'Insee, ce chiffre s'explique par l'effet de creusement du déficit budgétaire, la dette de l'Etat ayant augmenté de 54,6 milliards d'euros au deuxième trimestre.

La dette publique de la France a augmenté de 31,1 milliards d'euros au deuxième trimestre 2009. (Reuters)
Par rapport à la fin du premier trimestre, ce pourcentage représente une hausse de 3,5 points. Selon l'Insee, ce chiffre s'explique par l'effet de creusement du déficit budgétaire, la dette de l'Etat ayant augmenté de 54,6 milliards d'euros au deuxième trimestre.
Outre la dette de l'Etat, la dette publique au sens du traité de Maastricht prend en compte celle des administrations de sécurité sociale (417,0 milliards), des administrations publiques locales (141,1 milliards) et des organismes divers d'administrations centrales (Odac, 109,8 milliards).
De nouvelles prévisions à venir
La dette des administrations de sécurité sociale s'est creusée de 7,7 milliards d'euros alors que celle des administrations publiques a diminué de 1,7 milliard, "un mouvement comparable à celui observé au deuxième trimestre des années précédentes", explique l'Institut. Fin juin, le gouvernement prévoyait que la dette publique passerait de 68,1% du PIB en 2008 à 77% en 2009, 83% en 2010, 86% en 2011 et 88% en 2012. Lors de la présentation du projet de budget 2010, de nouvelles prévisions seront communiquées. Le seul déficit public, lui, devrait représenter 140 milliards d'euros en 2009 ou 8,2% du PIB, avait affirmé le Premier ministre François Fillon dimanche dernier.
18:12 Publié dans vu dans le Nouvel Obs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : socialiste, hamon, ps, reconquetes, sarkozy






Commentaires
La Dette de la France n’existe pas !
« La réalité est que la dette publique française est d’abord due aux intérêts payés aux établissements financiers auxquels nous avons emprunté. Pourquoi ? Parce que la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, puis l’article 104 du traité de Maastricht, ont ôté le droit de création monétaire à la Banque de France et livré la monnaie aux banques et sociétés d’assurance. La dette fin 1979 était de 239 milliards d’euros, fin 2008 elle s’établit à 1327 milliards d’euros, soit une hausse de 1088 milliards en 30 ans, pendant lesquels nous avons payé 1306 milliards d’intérêts ! » Cheminade oct 2009
Les citoyens doivent dire NON à l’austérité sociale que la pensée dominante veux nous imposer!
Afin de faire face à la colère qui vient! Afin de faire face à la logique destructrice du système ! Afin de faire face au mépris de la classe dirigeante, en montant sur la scène de l’histoire! Afin de rompre avec la règle du jeu!
Je vous invite à lire et à partager le dernier tract de Solidarité et progrès :
http://www.solidariteetprogres.org/article5871.html
Il est temps que toutes les révoltes particulières donnent naissance à un projet commun révolutionnaire!
David C.
david.cabas.over-blog.fr
Ecrit par : David C. | 20.10.2009
De tout cela, je conclu que nous avons 3 options pour stabiliser la dette (notez qu’on ne parle même pas d’une réduction) :
1 - Continuer à dépenser ce que nous dépensons sans augmenter les prélèvements et nous fonçons droits dans le mur puisque plus la dette augmente plus a charge liée augmente et donc plus le déficit se creuse et donc plus la dette augmente et donc… !
2 - Continuer à dépenser ce que nous dépensons et augmenter, significativement, les prélèvements obligatoires (par exemple doubler l’impôt sur le revenu) !
3 - Diminuer drastiquement les dépenses de l’Etat (toujours pour seulement stabiliser la dette) !
Ecrit par : bustier | 03.03.2010
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