02.02.2010
Hortefeux: les vieux sont l'avenir de l'UMP
Invité ce matin de Jean-Michel Aphatie sur RTL, Brice Hortefeux a vertement renvoyé Michèle Alliot-Marie à ses chères études. Le ministre de l'Intérieur a défendu son plan tranquillité senior et répondu à ceux de son camp qui critiquent la course à l'échalote législative du gouvernement.

Le constat statistique posé, il faut s'atteler à la tâche. Aussitôt dit, aussitôt fait, l’exercice rhétorique est subtil –pas tant que ça, d’’ailleurs-, le senior, autrefois le « vieux », se voit de fait assigner par le ministre de l’Intérieur le statut de « personne vulnérable ».
Mais la ficelle est un peu grosse, Hortefeux élargit le champ d’application de ses mesures : « les personnes vulnérables, ce sont les personnes handicapées, les femmes enceintes et les personnes âgées ». Un peu comme il y eut sur les paquebots en détresse l’époque « des femmes et des enfants d’abord ! »…
Invité ce matin de Jean-Michel Aphatie sur RTL, le ministre de l’Intérieur qui connait manifestement son sujet senior sur le bout des doigts a précisé les modalités de son plan tranquillité : « Ceux qui se sentent menacés pourront contacter la gendarmerie, il y a aura une vigilance accrue, j’ai demandé à ce que l’on informe les commissariats lorsque sera libérée une personne qui aura agressé une personne âgée, et j’ai demandé l’aggravation des sanctions pénales. Le cambriolage d’une personne âgée sera aggravé. La peine sera de 10 ans ».
Un meurtre, une loi ?
Invité à s’exprimer sur la course à l’échalote législative dénoncée par le député UMP Lionel Luca qui dénonçait là le principe « un meurtre, une loi », Brice Hortefeux n’a pas cédé : « ne comptez pas sur moi pour prononcer le slogan habituel : « Dormez tranquilles braves gens ». Il y aura autant de textes, autant de décrets, autant de lois. La délinquance évolue, il faut être réactif ».
On aurait aimé autant de réactivité sur la délinquance financière, par exemple…Une cible moins prioritaire sans doute.
23:00 Publié dans vu dans Marianne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : socialiste, hamon, ps, reconquetes, sarkozysocialiste, sarkozy
Bilan des dix ans des 35 heures : quel est le vrai du faux ?
Depuis son entrée en vigueur, la loi Aubry sur la réduction du temps de travail est vilipendée par la droite. Voici, point par point, des réponses aux principales critiques de la majorité.

La loi sur les 35 heures fête ses dix ans (Reuters)
Dernières attaques en règle, celles de Nicolas Sarkozy et du porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre.
Le 6 janvier, lors de ses vœux aux forces économiques, le chef de l'Etat dresse un constat sévère : "le problème de la France n’est pas que nous travaillons trop, mais qu’on ne travaille pas assez. Le problème extraordinaire des 35 heures, c’est que nous avons été les seuls à utiliser cette politique." Puis le 25 janvier sur TF1, le président affirme qu'il faut "permettre aux gens de travailler davantage", accusant les 35 heures de créer du chômage.
Lors d'une conférence de presse le 18 janvier, Frédéric Lefebvre ne mâche pas ses mots, et qualifie la réduction du temps de travail d'"ânerie décidée par la gauche" et de "plus grande fumisterie qui existe sur le plan économique." "Si cette solution avait réellement été la bonne, pourquoi est-ce qu’aucun autre pays au monde ne l’a instaurée?", s'interroge-t-il.
Voici, point par point, une réponse aux critiques de la majorité.
Les 35 heures ont engendré du chômage
FAUX. Selon l'Insee, la loi a abouti à la création d'environ 350.000 emplois entre 1998 et 2002. Jean-Marie Harribey, économiste, maître de conférence à Bordeaux 4 et ancien président d'Attac, interrogé par Nouvelobs.com, évalue, lui, à deux millions le nombre d'emplois créés entre 1997 et 2009, dont 400.000 sont imputables aux 35 heures. Pourquoi n' y a-t-il pas eu davantage d'emplois créés ? Parce que, explique-t-il "la loi Aubry 1 a progressivement été vidée de son contenu. La loi Aubry 2 a supprimé l’obligation pour les entreprises de créer 6% d’emplois en contrepartie de 10% de baisse du temps de travail. Les entreprises, qui n'étaient plus tenues d'embaucher, ont flexibilisé le temps de travail. Il y a eu ensuite une autre étape dans le "détricotage" de la loi. Le gouvernement Raffarin a suspendu l'application de la loi des 35 heures aux entreprises de moins de 20 salariés, qui devait passer de manière imminente. Huit millions de salariés n'ont donc jamais vu la couleur des 35 heures. Enfin, le gouvernement Villepin a augmenté le quota annuel d'heures supplémentaires."
Par ailleurs, lors de la crise, les RTT et les comptes épargne-temps ont servi d'amortisseur, évitant dans certains cas les suppressions d'emplois. Au lieu de licencier, bon nombre de chefs d'entreprise ont demandé à leurs employés de puiser dans leurs jours de RTT, le temps que l'activité reprenne. Les 35 heures ont donc joué un rôle de soupape en ces temps difficiles, loin du "carcan" dont parle à l'envi Nicolas Sarkozy. Même si, comme le nuance Jean-Maire Harribey, "l'amortisseur n'est pas venu essentiellement des RTT, mais de tous les mécanismes sociaux."
La France est le seul pays à avoir réduit son temps de travail
FAUX. Si la France est la seule à avoir appliqué une loi sur les 35 heures, la plupart des pays industrialisés ont eux aussi réduit la durée du travail.
Selon l'Insee, globalement, on travaille environ 25% de temps de moins dans les dix pays ayant un PIB par habitant parmi les plus élevés, en moyenne à 1.620 heures par an. La Corée du Sud, le Japon et les Etats-Unis travaillent plus que la moyenne. La France est certes en dessous de cette moyenne mais sa durée annuelle du travail (1.570 heures par an) est supérieure à celle de l'Allemagne ou des Pays-Bas.
Un des traits communs aux pays développés est que l'essor du temps partiel accompagne celui des services.
Lors des deux dernières décennies, indique l'Insee, la baisse de durée annuelle moyenne du travail a été "globalement similaire en Allemagne et en France" (135 heures de moins environ entre 1992 et 2006), mais "en Allemagne, elle s'explique principalement par la hausse du temps partiel".
L'exemple des Pays-Bas est également "emblématique": 47% des salariés sont à temps partiel, surtout des femmes (contre 17% en France).
"Le temps partiel peut alors s'interpréter comme une autre forme de partage de temps de travail, reposant sur des choix individuels", indique l'Insee.
Les 35 heures ont désorganisé les hôpitaux
VRAI, MAIS… Les 35 heures ont causé de multiples difficultés à l'hôpital, liées notamment à la spécificité de l'organisation du travail et au manque de personnels qualifiés sur le marché de l'emploi, comme les infirmières, qui n'a pas permis d'embaucher suffisamment.
Invité à faire un bilan de sa réforme, Lionel Jospin en fait son seul "regret", même s'il est "limité". Selon l'ancien Premier ministre, il aurait fallu étaler la réforme dans le temps.
Le dirigeant de la CFDT, François Chérèque, a quant à lui dénoncé la mise en oeuvre des 35 heures à l'hôpital, y voyant "une approche court-termiste au seul service d'un message politique".
Les syndicats de personnels ont plusieurs fois souligné qu'au-delà des difficultés de recrutement, les crédits pour les postes prévus ont souvent été gelés par les hôpitaux en difficulté budgétaire.
Au total, seulement une partie des 40.000 postes prévus dans les hôpitaux ont été créés. Comme l'indique Jean-Marie Harribey, "le coup de force de la droite c'est de dire que les 35 heures ont aggravé les conditions de travail. Forcément, si on n'embauche pas derrière…"
Un autre problème persiste, celui de la question des jours de RTT et des heures supplémentaires accumulées par les personnels hospitaliers sur des comptes épargne temps (CET).
Une partie a été réglée en 2008, mais les stocks regonflent. Ils "vont générer a priori des départs à la retraite anticipée, ce qui va poser de nouveaux problèmes pour l'offre de soins", prévoit-on à la Fédération hospitalière de France.
On ne travaille pas assez en France
VRAI MAIS FAUX. Certes, on l'a vu plus haut, le travailleurs français travaille en moyenne moins que dans d'autres pays. Mais, selon l'Insee, la loi sur les 35 heures a permis aux entreprises des gains massifs de productivité horaire, de 4% à 5%. Et l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) affirme que la France affiche l'un des niveaux de productivité horaire les plus élevés parmi les pays de l’OCDE.
La réduction du temps de travail est une "ânerie" décidée par la gauche
FAUX. L''Insee indique qu' à partir du milieu des années 1960, les forts gains de productivité ont permis de réduire la durée travaillée, par l'octroi de jours de congés (3ème semaine en France en 1956, 4ème en 1968) ou la diminution des heures supplémentaires qui s'est accentuée après le choc pétrolier.
En France, en dépit de l'introduction des 35 heures en 2000, l'essentiel de la baisse de la durée hebdomadaire s'est accompli, pour les salariés à temps complet, entre 1966 et 1982, donc principalement sous des gouvernements de droite, jusqu'à la cinquième semaine de congés payés et les 39 heures, initiées par la gauche.
20:50 Publié dans vu dans le Nouvel Obs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : socialiste, hamon, ps, reconquetes, sarkozysocialiste, sarkozy
Le PS dénonce l'"exploitation" d'un fait divers
S'invitant dans la polémique sur la sécurité des séniors, Benoît Hamon s'en prend au bilan du ministre de l'Intérieur.

Le porte-parole du PS Benoît Hamon (Archive Sipa)
"On n'exploite pas des faits divers pour faire des coups de menton, des gesticulations" surtout en" période électorale", c'est "nauséabond et grossier", a affirmé le porte-parole lors du point de presse hebdomadaire du PS.
La peine de mort
Pour Benoît Hamon, "la politique" du gouvernement qui "consiste à alourdir les peines comme moyen pour dissuader la délinquance a échoué" et si "elle devait aller au bout, la logique voudrait qu'on rétablisse un jour la peine de mort, puisque la principale dissuasion aux yeux de ceux qui veulent utiliser cette politique, ce serait la peine de mort".
Il souligne que Brice Hortefeux "est recadré par Michèle Alliot-Marie qui est elle-même recadrée par le sémillant porte-parole de l'UMP" Frédéric Lefebvre "qui n'est même pas député et décide de donner les bons et les mauvais points aux ministres".
"Quelle démocratie, si c'est le porte-parole du parti au pouvoir qui doit décider de ce que les ministres doivent dire ou pas", s'étonne le porte-parole du PS.
"Pas suivi dans le détail"
En effet, le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a estimé sur Europe 1 que Michèle Alliot-Marie n'avait "sans doute pas suivi dans le détail" les mesures proposées par Brice Hortefeux concernant les agressions de personnes vulnérables, soulignant qu'elles ont été "acceptées" par Matignon.
"Brice Hortefeux ne s'est pas contenté de réagir. Il a même anticipé : l'événement dramatique de l'Oise, c'était le vendredi et dès le mercredi, il avait fait voter un dispositif", a déclaré Frédéric Lefebvre.
Ces mesures ont été "acceptées par Matignon, puisqu'il y a eu une interministérielle en présence des membres du cabinet de Michèle Alliot-Marie, donc c'est vraiment un amendement du gouvernement", a assuré le porte-parole de l'UMP, jugeant que les syndicats de magistrats qui sont montés au créneau "ont perdu une occasion de se taire"."Ils n'ont pas regardé les textes et ils n'ont pas vu ce qui se passait au Parlement", a-t-il dit. Quant à la Garde des Sceaux, "j'imagine qu'elle n'avait pas suivi dans le détail ce qui s'était passé", a-t-il dit.
La ministre de la Justice avait critiqué, dimanche 31 janvier, à demi-mot les déclarations de Brice Hortefeux sur TF1 au lendemain du double meurtre de l'Oise, rappelant que "les propositions en matière pénale sont faites soit par le ministre de la Justice, soit par les parlementaires".
"Une occasion de se taire"
Des personnes vulnérables
Un amendement du gouvernement a été adopté le 27 janvier par la commission des lois de l'Assemblée nationale, avait indiqué dimanche l'entourage du ministre de l'Intérieur, précisant qu'il devait être intégré à l'examen du projet de loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi).
Il prévoit notamment de porter les peines de cinq à sept ans de prison pour les vols commis au préjudice de personnes vulnérables, dont les personnes âgées, et de porter de sept à dix ans la peine encourue pour les vols avec violence sur ces mêmes victimes.
18:15 Publié dans vu dans le Nouvel Obs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : socialiste, hamon, ps, reconquetes, sarkozysocialiste, sarkozy
Hortefeux: les seniors valent bien une messe... et même une loi!
Une fois encore, le ministre de l'Intérieur surfe sur un fait divers pour proposer une loi pénale inepte de renforcement des peines pour les agresseurs de petits vieux. TF1 relaie l'affaire, mais pas sûr que cela prenne cette fois-ci...
Puis notre ministre de l'Intérieur a immédiatement conforté l'adage de Maître Mô «un fait divers une loi» en proposant que la législation devienne plus draconienne pour les agresseurs de personnes âgées, ce qui contribuerait, s'il était encore appliqué, à piétiner un peu plus encore le principe d'égalité devant la loi. Claire Chazal a immédiatement invité le ministre au JT de samedi soir, et l'a remercié pour cette idée de loi seniors qu'elle a jugée « très concrète ». Au moins, le Président peut être rassuré sur ce point : Martin Bouygues et TF1 font toujours partie des amis de l'Elysée. L'inévitable Frédéric Lebvèvre s'est immédiatement porté au secours du ministre de l'INtérieur sur nouvelobs.com.
Le problème est que cette fois-ci, ça ne prend pas.
D'abord, Michèle Alliot-Marie s'est permis de rappeler à Brice Hortefeux que les lois relevaient de son magistère et non du premier flic de France.
Ensuite, malgré la marche silencieuse organisée samedi prochain dans la localité de Pont Sainte-Maxence (où a eu lieu le double meurtre) par l'UMP, les journaux radiophoniques de ce matin n'abordaient guère le sujet, comme si l'allumette de Brice Hortefeux était mouillée.
Enfin, même un chroniqueur habituellement jugé peu progressiste, comme Eric Zemmour, a retourné l'arme des seniors contre Brice de la place Beauvau :
Sus aux seniors et à leur privilèges, donc! Jusqu'alors, ce discours - polémique mais assez réaliste - était plutôt entendu à gauche, par exemple chez des auteurs comme Louis Chauvel. Mais si ce discours passe désormais à droite, le Président peut se faire du souci pour 2012....
12:30 Publié dans vu dans Marianne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : socialiste, hamon, ps, reconquetes, sarkozysocialiste, sarkozy
Précipitation

09:15 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : socialiste, hamon, ps, reconquetes, sarkozysocialiste, sarkozy
Besson : pas de mea culpa
Interrogé sur ses propos de dimanche sur une autre manière d'organiser le débat sur l'identité nationale, Eric Besson a souligné lundi 1er février qu'il ne faisait pas de "mea-culpa".
"Je ne suis pas en train de faire un mea-culpa : si vraiment vous me laissez un choix binaire entre 'mea-culpa' et 'persister et signer', c'est clairement persister et signer", a répondu le ministre. "Je continue de penser que ce débat était indispensable", a-t-il ajouté.
"Si c'était à refaire, on peut toujours tirer des enseignements sur la forme" et "j'aurais peut-être dû créer un comité intellectuel, un comité des sages", a-t-il nuancé.
Le ministre a indiqué que TNS-Sofres allait publier en fin de semaine une enquête selon laquelle 74% des Français "jugent prioritaire que nous continuions à valoriser notre identité nationale".
"C'est un chiffre qui me conforte dans l'idée que nous avons bien fait de lancer ce débat qui était conçu pour rassembler autour de nos valeurs communes", a-t-il commenté.
Plus de colloque
On a par ailleurs appris lundi que le colloque sur l'identité nationale qui était prévu le 4 février, et où le ministre de l'Immigration Eric Besson devait présenter un rapport de synthèse, est remplacé par un séminaire gouvernemental à une date qui reste à déterminer.
"Le Premier ministre m'avait demandé de ne pas organiser de colloque parce qu'il voulait qu'on fasse un séminaire gouvernemental", a répondu Eric Besson interrogé par l'AFP, en précisant que la date de ce séminaire serait fixée "de façon incessante".
Le projet de cette transformation d'agenda avait été annoncé par le ministre le 14 janvier sur France 2 lors du débat avec la vice-président du Front National, Marine Le Pen, rappelle le ministère.
"Caricatures mensongères"
Le débat sur l'identité nationale n'a été perçu comme "constructif" que par 22,2% des Français seulement. De plus, 53,4% pensent qu'il s'agit d'une "démarche électoraliste", révèle un sondage Obea-Infraforces réalisé pour 20 minutes et France Info et publié dimanche.
A la question "estimez-vous que le débat sur l'identité nationale a été constructif?", 22,2% des sondés ont répondu oui, 63,1% ont répondu non, tandis que 14,7% ne se sont pas prononcés.
Les sondés sont 53,4% à trouver que ce débat "est une démarche électoraliste", tandis que 29,7% répondent non et 16,9% ne se prononcent pas.
"63% pensent qu'il (le débat) n'a pas été constructif. Je peux le comprendre quand j'observe les caricatures mensongères dont il a été la cible", a réagi le ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, Eric Besson, dans un entretien à paraître lundi dans 20 Minutes.
"On ne sort pas de trente ans de tabous sur la nation sans éclats. Ceux qui avaient des intérêts dans ce tabou, soit pour nier les problèmes - c'est le cas d'une gauche angélique -, soit pour conserver un monopole - c'est le cas d'une extrême droite xénophobe - se sont ligués", a poursuivi Eric Besson.
Interrogé sur France Info dimanche soir pour savoir s'il referait ce débat, le ministre a répondu par l'affirmative.
"Comité des sages"
Mais "sans doute j'aurais dû dès le début créer une espèce de comité des sages, de comité d'orientation qui aurait pu permettre, quand la polémique est partie (...) que ce ne soit pas moi mais un certain nombre d'intellectuels de gauche, de droite, des vrais républicains, qui répondent à cela", a-t-il expliqué.
"J'ai peut-être, de ce point de vue-là, présumé de mes forces", a conclu Eric Besson.
D'après le sondage, 61,5% des personnes interrogées estiment en revanche que la Marseillaise doit être enseignée à l'école, et 66,8% sont contre la suppression du ministère de l'Immigration.
Selon 20 Minutes, l'enquête a été réalisée par téléphone auprès d'un "échantillon représentatif de 1.000 personnes constitué selon la méthode des quotas".
07:30 Publié dans vu dans le Nouvel Obs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : socialiste, hamon, ps, reconquetes, sarkozysocialiste, sarkozy






