14.03.2010
C'est aujourd'hui que ce décide demain


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13.03.2010
Le 14, je, tu, elle, il, nous, vous,

Dimanche 14 mars, c’est le 1er tour des élections régionales !
Nous avons fait campagne ensemble via Internet et les réseaux sociaux : jusqu’au dernier moment, mobilisons-nous !
Dans une élection à deux tours, le 1er tour est décisif : nous pouvons toutes et tous agir en convainquant nos famil...les, nos amis, nos proches, nos voisins. Pour moi, cette campagne - notamment sur le net - a été dynamique, pleine de belles rencontres.
En Ile-de-France, pour que la région reste solidaire, le 14 mars votez Huchon !!!
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Martine Aubry appelle à une pause des réformes "maintenant"
La pause dans les réformes que Nicolas Sarkozy annonce pour fin 2011 s'impose maintenant, a déclaré Martine Aubry
"C'est maintenant qu'il faut faire la pause. De qui se moque-t-on? Nous annoncer que fin 2011 on arrêtera des réformes qui auront cassé notre modèle social, qui auront encore accru les injustices?", a lancé le premier secrétaire du Parti socialiste sur France Info.
Dans une interview au Figaro Magazine parue à deux jours du premier tour des élections régionales, Nicolas Sarkozy annonce une pause dans les réformes au second semestre 2011, à la faveur d'"une nouvelle étape politique" après la réforme des retraites prévue cette année.
"La pause, elle s'impose aujourd'hui", a insisté Martine Aubry.
"Ce qu'il faudrait que le président de la République nous dise, c'est qu'il va arrêter de casser l'Education nationale (...), qu'il va arrêter de changer les règles sur les crèches (...), qu'il arrête de casser l'hôpital public", a-t-elle dit.
Dans Le Journal du Dimanche à paraître samedi, Martine Aubry estime que l'entretien de Nicolas Sarkozy est "une interview pour rien, une interview politicienne d'un président qui n'a plus de cap pour mobiliser l'électorat de droite à la veille du premier tour",
"Il se contredit lui-même, ses incohérences sont visibles à quelques lignes d'intervalle !", affirme la dirigeante socialiste. "Il arrive à la droite ce qui nous est arrivé, ils n'ont plus de cap. Il ne leur reste que les querelles intestines et les individus qui se déchirent."
Pour Martine Aubry, les électeurs doivent voter dimanche en faveur du PS au premier tour des élections régionales pour relayer ce message au chef de l'Etat dans un scrutin qui aura selon elle un impact national.
"Il faut arrêter le Guignol! Dix-neuf ministres se présentent, (le Premier ministre) François Fillon fait le tour de France, ce n'est pas qu'une campagne régionale", dit-elle.
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Anne Hidalgo: «Il faut investir massivement sur l'offre de transport public»
Eric. Face à la crise et l'explosion du chômage, êtes-vous pour l'interdiction des licenciements et le partage du travail entre toutes les mains ?
Anne Hidalgo. D'abord face à la crise et au chômage je suis pour qu'on aide les salariés menacés par les restructurations, c'est ce que l'on propose de faire dans les régions. C'est également aider les jeunes en insertion, et soutenir les PME dans leurs difficultés avec, bien sûr, des contreparties sur le plan de l'emploi. Je ne crois pas que l'interdiction des licenciements soit la mesure la plus efficace, mais je suis vraiment pour que les syndicats, les comités d'entreprise aient leur place dans la question de l'évolution des entreprises.
Libadict. Qu'envisage le PS pour le maintien de la diversité des populations dans le Paris intramuros, les loyers sont tellement chers que se loger à Paris est de plus en plus réservé aux nantis?
C'est parce que les loyers sont très chers à Paris que, depuis 2001, avec Bertrand Delanöe et avec l'aide de la région depuis 2004, nous produisons du logement social. 30 000 nouveaux logements de 2001 à 2008, 40 000 nouveaux logements de 2008 à 2014. C'est en soutenant le logement social pour les plus faibles, les travailleurs précaires, mais aussi les classes moyennes que l'on contribuera à maintenir une diversité sociale à Paris. Mais je pense qu'il faudrait aussi des mesures pour encadrer les loyers, et ça c'est du ressort du gouvernement et du Parlement.
Esteban. Pensez-vous que Nicolas Sarkozy devra revenir sur son idée de Grand Paris et de pôles de compétitivité si la gauche remporte les élections en Ile-de-France?
L. Si Huchon est reconduit à la tête de la région, pourra-t-il s'opposer au projet du Grand Paris?
Je pense que si la gauche est forte, notamment si Jean-Paul Huchon est fort dès le 14 mars, le président de la République ne pourra pas développer sa conception du Grand Paris, de façon autocratique, comme il le fait aujourd'hui. Pour nous, l'idée d'une métropole, ou d'un grand Paris passe d'abord par une solidarité entre tous les territoires de cette métropole. Ça passe aussi par des villes, des quartiers qui ne sont pas spécialisés dans une fonction. Il n'y a pas, d'un côté les quartiers où l'on habite, de l'autre côté ceux où l'on travaille et ceux où l'on va se divertir. La grand Paris doit être mixte socialement, mais mixte aussi dans les fonctions de chaque quartier.
Jef. Pourquoi personne ne parle de culture dans cette campagne, alors même que la région est un financeur majeur devant le recul des DRAC ?
Nous, on a a beaucoup parlé de la culture, et merci de dire que la région est un gros financeur et que l'Etat recul sur les financements de la culture. La région Ile-de-France a beaucoup soutenu le cinéma et donc toutes les filières d'emplois du cinéma. La région Ile-de-France a soutenu très fortement le spectacle vivant, notamment les compagnies de théâtre, mais aussi les musiques actuelles. Je considère que la culture ça n'est pas simplement le petit supplément d'âme, c'est vraiment ce qui peut permettre de transformer une société en profondeur.
Eric. Soutenez-vous la lutte des salariés qui occupent l'AP HP? Vous engagez-vous à réouvrir tous les hopitaux fermés par la droite ?
Asclepieia. Que pensez-vous des restructurations annoncées à l'AP-HP. 4000 emplois dont la moitié de personnels soignants supprimés, centres IVG fermés, prise en charge du SIDA bouleversée, Trousseau fermé. Cela commence à faire beaucoup non? Que proposez vous pour la santé des franciliens?
D'abord, je soutiens avec beaucoup de vigueur les travailleurs de l'AP HP. Je viens d'ailleurs de les rencontrer devant le siège de l'AP HP, ce matin. Il est inacceptable de fermer des services essentiels pour nos concitoyens, je me bats aux côté du collectif de l'hopital Tenon, contre la fermeture du centre IVG, c'est la mise à mal d'un droit fondamental, quand l'hôpital public ne met plus les moyens pour l'exercer. J'ai manifesté aux coté des personnels de l'hopital Trousseau pour contester la fin annoncée par le ministère de la Santé de ce grand hôpital pédiatrique. Nous ne pouvons accepter les 4 à 5000 suppressions d'emplois prévus, en Ile-de-France, et je pense que le résultat de dimanche pourra aussi aider à s'opposer à ces fermetures. Nous proposons, avec Jean Paul Huchon, de mettre 1 millard d'euros sur la santé des Franciliens avec, par exemple, la rénovation des services d'urgence, avec également l'aide à la mise en place de maisons médicales en secteur 1, dans les quartiers les plus difficiles qui sont devenus des déserts médicaux. C'est aussi la prise en charge de la mutuelle pour les étudiants qui aujourd'hui ne peuvent plus se soigner par manque de moyens, enfin c'est le soutien à la recherche médicale, notamment comme les maladies d'Alzheimer. La santé n'est pas une compétence de la région, mais nous voulons prendre notre part dans une politique publique essentielle pour les Franciliens.
MarieLem. Que comptez-vous faire pour résoudre les problèmes de transport dans la grande couronne ?
Il faut continuer à investir massivent sur l'offre de transport public. Jean Paul Huchon a proposé un plan de mobilisation pour rénover les RER, accroître les liaisons de banlieue à banlieue, pour prolonger des lignes de métro, pour faire rouler les métros et les RER toute la nuit du samedi à dimanche, et il faut dire que depuis trois ans que Jean Paul Huchon est président du syndicat des transport d'ile de France il a fait plus qu'en 30 ans de tutelle de l'Etat sur les transports.
Eubeub. La région Ile-de-France construit des commissariats mais l'Etat réduit les effectifs dans la police, idem pour les lycéens rénovés sans personnels de suveillance et moins de profs. Comment bien gérer une région quand l'Etat démissionne ?
C'est extrêmement difficile, vous avez raison. Quand l'Etat n'est plus un partenaire, mais un adversaire des collectivités comme la région, qui essaye de maintenir les services publics à flot, que ce soit l'école, la santé, ou la sécurité. Nous prenons notre part dans ces politiques, mais je crois que le signal que les Français peuvent donner, dès le 14 mars, est essentiel. J'ai envie de dire à ceux qui veulent s'abstenir, que Nicolas Sarkozy, lui, ne s'abstiendra pas dans la destruction de notre pacte social et républicain.
Stef. Comment justifiez vous le choix de faire figurer Monsieur Romero sur votre liste alors que depuis 2007 vous combattez à juste titre la politique dite «d'ouverture» de Nicolas Sarkozy, qui a fait grand mal au PS et à la gauche en général ? Je ne comprends pas ce choix qui jette le trouble sur le PS Parisien.
Je n'ai pas le sentiment que le PS parisien soit troublé par la candidature de Jean-Luc Romero, je constate que c'est un militant apprécié qui nous apporte beaucoup. Jean-Luc Romero est un homme de convictions, il se bat depuis longtemps auprès des malades du sida. Il se bat aussi au sein de l'association pour le droit de mourir dans la dignité, pour que chacun ait ce droit. Il a expliqué lui même combien aujourd'hui il se sent en phase avec les socialistes pour porter ses combats et je suis vraiment heureuse qu'il soit avec nous, car il est chez lui.
Paul. Comment allez-vous faire pour remplir deux mandats aussi important, vous êtes pour le cumul des mandats ?
Je ne suis pas pour le cumul des mandats, notamment de parlementaire et d'exécutif local. Je suis conseillère régionale depuis 2004, et j'ai plutôt l'impression que le fait d'avoir été conseillère régionale et première adjointe au maire de Paris nous a permis d'être plus efficace collectivement, notamment sur des dossiers comme le grand Paris. Le tandem ville de Paris-région a de la puissance et est utile, je crois, à l'ensemble du territoire régional.
Jpe. Que comptez-vous faire pour relancer Paris comme ville nocturne, d'autant plus avec l'esprit très créatif de cette ville, pour concurencer les capitales européennes, bien plus festives (Berlin, Londres...) que notre vieillissante capitale ?
Oui, il faut pousser Paris à garder sa place dans les villes où la nuit ça vit. Pour ça, nous avons plusieurs propositions, d'abord faire circuler les métros et les RER toute la nuit du samedi au dimanche c'est répondre à ceux qui font la fête, comme à ceux qui travaillent à Paris, la nuit, et ils sont nombreux. Nous proposons aussi d'aider les lieux de la nuit, les bars, les boîtes, les cafés, à insonoriser les lieux, je pense que l'identité de Paris la nuit ne peut pas mourir, nous avons aussi lancer, avec l'aide du conseil régionale, les états généraux de la nuit à Paris, qui seront l'occasion d'appuyer la vie nocturne à Paris.
Outremer. Le PS est-il prêt à des accords avec les autres partis de gauche pour le second tour? Et avec lesquels?
Bien qu'on est prêt au rassemblement. Je pense que la gauche ne gagne pas si elle n'est pas rassemblée face à la droite. C'est aussi simple que ça. Pour les accords, il faudra partir de ce que les électeurs auront décidé au premier tour. Mais bien sûr qu'un rassemblement avec les Verts, avec le Front de gauche sont indispensables.
Je pense que le PS, loin d'une volonté hégémonique, a cette capacité à rassembler. C'est pourquoi je pense que le 14 mars, on choisi aussi celui qui aura cette capacité à rassembler. La situation dans notre pays est suffisamment dure pour beaucoup, pour qu'on ne se perde pas dans des débats politiciens. Pour moi, la gauche, est préférable à la droite.
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UNE GARANTIE LOCATIVE POUR LES JEUNES DE MOINS DE 26 ANS
Le contexte
La crise du logement que traverse l’Ile-de-France touche en premier lieu les jeunes, qui cumulent les difficultés : les propriétaires louent de préférence à des personnes installées, disposant d’un travail stable et rémunéré. Résultat : l’âge moyen du départ du domicile familial est passé de 21 à 25 ans en dix ans. Peu concernés par l’accès au parc social, les jeunes ne bénéficient pas d’une offre spécifique suffisante (résidence sociale étudiante, foyers de jeunes travailleurs) et ce, malgré les efforts de la Région en ce sens.
Le bilan de la droite
Même si la récente réforme de la Garantie des Risques Locatifs (GRL) a permis de prendre tardivement en compte quelques revendications de longue date des acteurs du logement, le gouvernement a fait le choix d’une procédure complexe, coûteuse et peu à même de garantir des résultats probants. Par ailleurs, le nouveau dispositif est très peu adapté à la situation des jeunes, seuls ou en couple, qui présentent un risque supérieure à la moyenne. Enfin, ce dispositif est loin de faire l’unanimité. Ainsi, l’Union Nationale de la Propriété Immobilière a jugé que la nouvelle GRL « ne pourra pas survivre en l’état et ne peut qu’exploser en vol ».
Notre proposition
Pour tous les jeunes de moins de 26 ans qui ne bénéficient pas d’un autre dispositif, la Région garantira pendant les trois premières années du bail, le paiement des loyers et des charges jusqu’à 500 euros par mois pour un jeune seul et 750 euros pour un couple ou une colocation. De même, lorsque les jeunes ont dû emprunter pour verser un dépôt de garantie au propriétaire, la Région garantira à la banque le remboursement des mensualités de prêt pour 70% du total, et jusqu’à 900 euros pour un jeune seul et 1.400 euros pour une colocation. De cette manière, nous permettrons à tous les jeunes franciliens, qui peinent à trouver un emploi stable et correctement rémunéré, de louer des logements leur permettant enfin de vivre leur indépendance.
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Passe le message à ton voisin !
Passe le message à ton voisin !
La campagne des régionales est en marche !
Les 14 et 21 mars approchent. Le PS veut permettre à chacun d'agir dans une grande action de proximité, «Passe le message
à ton voisin»: le gouvernement prévoit un troisième tour social, et si les électeurs s'abstiennent, Sarkozy lui ne s'abstiendra
pas.
Dimanche, les urnes seront son réceptacle.
12:30 Publié dans Information Section | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : socialiste, hamon, ps, regionales, sarkozy
Prisons
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Chômage : 320 000 emplois ont disparu dans le privé en 2009
La hausse du chômage, qui repasse le seuil symbolique des 10%, s'explique en partie par la disparition de milliers d'emplois salariés. En 2009, la France a perdu 322 000 emplois salariés dans le privé (-1,8%) par rapport à l'année précédente, selon des chiffres définitifs diffusés jeudi par le ministère de l'Emploi.
Un tel volume de destructions nettes en un an, «je crois que ça n'a jamais existé, sachant qu'avant-Guerre on n'a pas de statistiques», s'inquiète le directeur des statistiques de Pôle emploi Bernard Ernst.
11 500 postes ont disparu au cours du quatrième trimestre et 66 000 au troisième trimestre. L'économie a détruit l'an dernier beaucoup plus d'emplois qu'elle n'en a créés, environ trois fois plus qu'en 2008.
Cet inquiétant recul s'explique par la récession qui frappe la France. «Les pertes nettes d'emplois en 2009 sont bien supérieures à la récession du début des années 1990. Ce n'est pas surprenant car le PIB a reculé de 2,2%, du jamais vu depuis l'après-Guerre», commente Bernard Ernst.
Christine Lagarde prévoit une stabilisation en 2010
L'industrie a été particulièrement affectée ainsi que les services et la construction. Fin décembre, la France comptait 17,72 millions de salariés fin décembre.
La ministre de l'Economie et de l'Emploi Christine Lagarde a, pour sa part, noté jeudi «avec satisfaction, le ralentissement important des destructions d'emploi à la fin de l'année 2009», y voyant le signe que la «stabilisation» du marché du travail devrait continuer en 2010.
«Cette évolution confirme la stabilisation en cours du marché du travail, qui devrait se prolonger en 2010», a estimé Mme Lagarde dans un communiqué, en notant aussi que le «fléchissement des destructions d'emplois dans l'industrie, pour la première fois depuis quatre trimestres» est «un encouragement à la politique industrielle offensive du gouvernement».
07:30 Publié dans Le parisien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : socialiste, hamon, ps, regionales, sarkozy








