02.09.2010

Compte-rendu: Faut-il avoir peur des banlieues ?

La salle qui accueillait l’atelier « Faut-il avoir peur des banlieues ? » peinait à contenir l’ensemble des militants, venus en nombre participer à un échange d’une actualité brûlante.

 La peur qu’inspire la banlieue n’est pas nouvelle. Voilà plus de 30 ans que la question des « quartiers » revient à intervalles réguliers, au gré d’une actualité souvent tragique.

Un rituel que qualifie C. Avenel, sociologue spécialiste de la question des banlieues, de « carnaval pathétique des quartiers pauvres » : attention médiatique, réponse immédiate des pouvoirs publics, généralement suivie d’un appel à la citoyenneté et de l’annonce d’un énième « plan Marshall » - avant que ne retombe l’émotion pour ne plus laisser place qu’à l’indifférence générale.

 La période récente affiche cependant plusieurs singularités. Le creusement des inégalités, à l’origine de ces cycles de violence, semble ne jamais cesser de s’accroître. La reproduction des inégalités sociales se fait plus forte. On constate, dans la durée, une inscription spatiale plus marquée encore des inégalités. Aujourd’hui, ce sont ainsi près de 45% des jeunes de moins de 18 ans qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. Le recul de l’Etat, et l’abandon de ces quartiers en termes de services publics, dénoncé par M-A. Jamet, Maire de Val-de-Reuil, n’a fait que renforcer cette tendance.

La stigmatisation des populations issues de ces quartiers se fait elle-même plus dure. Plusieurs intervenants ont ainsi dénoncé les raisonnements en rapport avec une « image » plutôt qu’avec une véritable « expérience » des banlieues. Les exemples de discrimination sur la base de la seule adresse ne manquent pas.

Des facteurs qui expliquent le durcissement des violences physiques subies par les habitants (premières victimes des violences urbaines), à laquelle les autorités opposent aujourd’hui une réponse répressive, quasi militaire, trahi par le langage martial utilisé lors de récentes opérations de lutte contre la criminalité en banlieue. Le filet pénal, enfin, s’est élargi, ses mailles se sont resserrées.

 Pour quels résultats ? La politique de la ville renvoie à une approche « professionnalisée » de l’exclusion – plutôt que de lutter contre elle, on l’accompagne par un développement des métiers de travailleur social. Pour M. Bouthi, les récents évènements de la Villeneuve, à Grenoble, marquent ainsi la mort des politiques de la ville – ce que ne veut admettre S. Rebière-Pouyade, qui dénonce le déclin des instruments de lutte contre l’exclusion plutôt que leur dévoiement.

 Pourtant, l’horizon n’est pas aussi sombre qu’il y paraît. Tous se sont accordés pour insister sur la profusion d’initiatives positives prenant leur essor directement dans les banlieues. La question même posée par l’atelier, faisant état de banlieueS au pluriel plutôt qu’au singulier, témoignait de la multiplicité des visages de ces quartiers, de leurs complexités mais aussi de leurs  richesses.

Marianne Louis, Secrétaire Nationale à la politique de la ville, saluant l’engouement des participants, a donné rendez-vous à tous à la prochaine Convention sur l’égalité réelle et au Forum « Ville du XXIe siècle » afin d'approfondir le débat.

31.08.2010

Benoît Hamon: «Fillon ne dit pas autre chose que Marine Le Pen» .

Le porte-parole du Parti socialiste, Benoît Hamon, a réagi aux propos tenus par Fillon sur France inter hier. 

 

Quand on parle insécurité à François Fillon, que répond-il désormais ? Il répond immigration. Je cite la phrase du Premier ministre: «Nous sommes dans une société d’autant plus violente qu’il y a dans cette société un brassage d’hommes et de femmes qui ont des origines culturelles différentes, qui n’ont pas les mêmes repères, qui n’ont pas les mêmes traditions».

 
Il y a encore quelques semaines, Marine Le Pen faisait la comparaison entre la carte de l’insécurité et celle de l’immigration en France. Avec des mots choisis, François Fillon ne dit rien d’autre que Marine Le Pen. Il fait le lien entre immigration et insécurité. Il montre du doigt des hommes et des femmes de cultures différentes, et dans le même souffle il rappelle combien il est attentif aux conseils du Pape sur la nécessité de respecter chacun quel qu’il soit, quelle que soit son origine.
 
C’est cette hypocrisie qui est aujourd’hui insupportable. Cette attitude de la part du gouvernement qui consiste à nommer les choses, à parler d’insécurité, sans résoudre les problèmes concrets. Pourquoi ? Parce qu’objectivement, politiquement, électoralement ce gouvernement a besoin de l’insécurité pour exister et espérer en tirer les dividendes électoraux pour 2012.
 
Ce gouvernement parle d’insécurité, la nomme, parce qu’il en a besoin politiquement. Aujourd’hui, que le Premier ministre de la France fasse lui-même le lien entre violence de la société française et brassage de culture différente est exactement , avec des mots choisis et une barrière plus hypocrite, la même chose que Marine le Pen, quand elle associe insécurité et carte de l’immigration.
 
Ce gouvernement se plonge dans un déni de réalité, d’autant plus inquiétant qu’il est le seul interlocuteur auquel on peut encore s’adresser, des lors qu’on pose les problèmes, qu’il s’agisse des forces d’opposition démocratiques ou des forces du mouvement social qui ont besoin d’un interlocuteur pour évoquer l’avenir du modèle social français.

26.08.2010

Université d'été : commentez avec nous en direct

Vous ne pouvez pas venir à La Rochelle? Vous y êtes? Le site du PS vous propose de suivre l'université d'été en direct sur son site tout le week-end, et de commenter avec nous les ateliers, les plénières, les évènement culturels.

16 heures de direct vidéo

L'université d'été du PS sera diffusée en direct vidéo avec près de 16h de direct sur les trois jours. La vidéo sera également lisible sur un mini-site pour smartphone tout le week-end.

Du vendredi au dimanche midi, aux alentours de 13h et de 19h, une vidéo vous permettra de tout savoir sur les travaux de l'université d'été, avec de nombreux reportages

24.08.2010

Université d'été de La Rochelle : Inscrivez vous !

Emmanuel Maurel, secrétaire national en charge de la formation et de l'université d'été présente en vidéo l'Université d'été de la Rochelle en cette année 2010.

C'est donc du vendredi 27 août au dimanche 29 que les militants du PS et du MJS se retrouveront à l'espace Encan à la Rochelle (plan d'accès). L’espace Encan accueillera les séances plénières, les ateliers-débats et de formation, les stands et la rentrée politique du PS le dimanche matin.
De nombreuses nouveautés seront au programme:

> Des rencontres "hors les murs" dans des lieux proches de l’espace Encan. Ces échanges réuniront responsables politiques, artistes, intellectuels et scientifiques de renom, invités à débattre librement sur des sujets précis.

> Un grand barbecue festif le samedi soir sera l'occasion d'un grand moment de convivialité

> Plusieurs conférences sur des thèmes aussi riches que la science et le progrès ou la société de l’accélération, en présence d’invités de premier plan: artistes, scientifiques, philosophes, hommes de lettres…

> L’espace librairie verra sa superficie doublée, chaque responsable politique étant invité pour l’occasion à recommander trois livres aux lecteurs, en forme de coups de cœur.

Le festival du film politique sera reconduit suite à son succès l'année passée. Ces nouveautés s'ajouteront aux programme habituel de débats, en plénières et en ateliers, incluant des ateliers de formation pratique.

Cette année, le débat et la préparation des université d'été commencent plus tôt : des groupes sur la coopol vous permettent d'engager dès maintenant la discussion sur les ateliers qui vous intéressent, en lien avec les équipes du PS qui préparent ces travaux. Le programme des débats est disponible dès maintenant et les intervenants y participant seront annoncés mi-août.

Pour la première fois cette année, vous pouvez vous inscrire à l'université d'été par Internet. En quelques clics, avec un paiement en ligne possible, réservez votre place à La Rochelle. Un module vous proposant des offres d'hébergement et un groupe coopol destiné au covoiturage sont également disponibles. Alors ne tardez plus, et inscrivez vous !
Enfin, le site web du PS couvrira en intégralité l'université d'été, pratique pour tous ceux qui ne pourraient venir à La Rochelle.

18.08.2010

«la rentrée sera sociale»

Lors du point presse hebdomadaire, le sénateur et secrétaire national à la communication et à la mobilisation, David Assouline a indiqué que la rentrée serait «sociale» et que ce gouvernement n’échapperait pas à «la colère et à la désapprobation des Français et des salariés».
 


 

David Assouline a rappelé le phénomène «d'aggravation et de creusement des inégalités» opéré par le gouvernement : «augmentation des tarifications dans plusieurs domaines», «diminution voire  suppression d'avantages sociaux», «une réforme injuste et inefficace des retraites»... 
 
Le secrétaire national à la communication a enfin évoqué l'opinion de la majorité des Français vis-à-vis de ce gouvernement: ils ne sont «plus dupes» et «ils savent que le feuilleton et les surenchères de cet été, voulaient masquer l’incurie du gouvernement dans le domaine social et sécuritaire».

17.08.2010

«le gouvernement du désordre»

Invité ce mardi 17 août aux 4 Vérités sur France2, David Assouline est intervenu sur la question de la sécurité rappelant que le gouvernement stigmatisait certaines catégories de la population et réduisait le nombre de policiers et de gendarmes sur le terrain tout en s'adonnant à de «grandes déclarations», or cela «empêche le débat». Le secrétaire national à la communication et à la mobilisation s'est montré très préoccupé sur le sujet de la sécurité, qui est «l'un des premiers droits de l'homme pour les citoyens» a-t-il rappelé.
 
David Assouline a évoqué le travail des élus et des maires sur le terrain qui «mettent des moyens pour la sécurité» et qui font tout pour que cela se passe bien. Pour faire reculer l'insécurité, le sénateur a insisté sur la question de l'éducation afin que les jeunes puissent se construire un avenir, tout en fédérant tous les acteurs de la vie publique (services sociaux, police, mairie). David Assouline a également mentionné les contrats locaux de sécurité et de prévention créés par Lionel Jospin.
 
Interrogé sur la politique d'expulsion des Roms opérée par le gouvernement Sarkozy, David Assouline s'est montré très critique : «c'est ignoble, c'est le gouvernement du désordre».
 

06.08.2010

Non à la politique du pilori ! | Appel citoyen

Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité

Signez l’appel en ligne !

Les plus hautes autorités de l’Etat ont fait le choix de jeter à la vindicte publique des catégories entières de population : Gens du voyage accusés comme les étrangers d’être des fauteurs de troubles, Français d’origine étrangère sur lesquels pèserait la menace d’être déchus de leur nationalité, parents d’enfants délinquants, etc. Voici que le président de la République accrédite aussi les vieux mensonges d’une immigration coûteuse et assimilée à la délinquance, et offre ainsi à la stigmatisation des millions de personnes en raison de leur origine ou de leur situation sociale.

Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche ne s’inscrit pas dans le débat légitime, dans une démocratie, sur la manière d’assurer la sûreté républicaine. Le nécessaire respect de l’ordre public n’a pas à être utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires. Ni pour instituer des peines de prison automatiques, contraires aux principes fondamentaux du droit pénal, à l’indépendance de la justice et à l’individualisation des peines.

La Constitution de la France, République laïque, démocratique et sociale, assure « l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ».

Nul, pas plus les élus de la nation que quiconque, n’a le droit de fouler au pied la Constitution et les principes les plus fondamentaux de la République.

Notre conscience nous interdit de nous taire et de laisser faire ce qui conduit à mettre en péril la paix civile.

Nous appelons à une manifestation le samedi 4 septembre 2010, place de la République à Paris, à 14h00, et partout en France, afin de fêter le 140e anniversaire d’une République que nous voulons plus que jamais, libre, égale et fraternelle.

Voir la liste des premiers signataires

Signer l'appel

02.08.2010

Sarkozy veut «faire oublier les affaires et l’échec de la politique économique et sociale du gouvernement»

Sarkozy veut «faire oublier les affaires et l’échec de la politique économique et sociale du gouvernement»

Christophe Borgel, secrétaire national chargé des élections et de la vie de fédération, également 1er adjoint au maire de Villepinte (Seine-Saint-Denis), en charge de la sécurité, est revenu à l'occasion du point-presse hebdomadaire du PS sur les déclarations de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité.

«La dureté des mots et la dérive des propositions n’ont comme objectifs de cacher l’échec  de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité, faire oublier les affaires et  faire oublier l’échec de la politique économique et sociale du gouvernement.
On connaît cette méthode, Nicolas Sarkozy en est le spécialiste. C’est un peu le spécialiste des déclarations de guerre.
- En février 2008 il voulait déclarer «une guerre sans merci  à l'endroit des trafics et des trafiquants».
- En mars 2009 c’est la guerre «contre le phénomène des bandes et de haine dirigés contre deux piliers de la République, l'école et la police».
- En juillet 2010, c’est la  guerre contre  les «trafiquants et aux délinquants».
- En septembre 2009, il déclare encore «nous allons mener une guerre sans merci contre le décrochage scolaire». La guerre contre les patrons voyous sur un autre terrain.
Le problème, pour le Président de la République, c’est que ses déclarations de guerre récurrentes et régulières, n’ont aucun effet sur le terrain.
Il n’y a pas d’étonnement à cet échec. Lorsqu’on supprime 11000 postes de policiers et de gendarmes depuis 2007, lorsqu’on voit que les dépenses de fonctionnement ont baissé entre 15 et 30 % depuis 2007 chaque année, lorsqu’on voit l’état de vétusté de certains commissariats…On ne peut pas s’étonner de cet échec.
Alors le gouvernement cherche des boucs émissaires, il cherche a lancer un certain nombre de polémiques stériles, comme on a vu hier avec Xavier Bertrand sur la vidéosurveillance.
Sur ce dossier, je souhaite établir les faits. Les élus socialistes  chargés de la sécurité sont des pragmatiques. Ils savent qu’en matière de sécurité, il n’y a qu’un seul fil conducteur, c’est l’efficacité de l’action. La vidéosurveillance c’est un outil. La condamner par principe, c’est de l’idéologie, en faire la solution absolue c’est de la démagogie.
Dans ma ville, j’ai eu récemment un cambriolage. On le voit très bien par la vidéosurveillance. Or, les voleurs sont masqués, gantés, cela ne sert donc à rien de visionner ce larcin.
La vidéosurveillance peut être utile, mais ce n’est pas « l’outil miracle » qui pourrait faire reculer la sécurité.
À Lille, c’est 4500 caméras et non pas une centaine qui sont déployées, avec toujours la recherche de l’efficacité.
Ce qui est grave avec la politique développée dans nos quartiers avec une volonté d’avoir une « police de projection », c’est-à-dire d’avoir comme seul rapport l’intervention dure parce qu’elle n’intervient que lors de moments durs, des moments de débordements, d’émeutes…, c’est qu’on crée un  élément de « tension absolue » et de relation très négative entre la police et la population.
Ainsi, lorsqu’on abolie la police de proximité et lorsqu’on est dans une logique de guerre, on se retrouve dans une situation qui ne crée pas de lien.
Les bonnes relations dans les quartiers c’est la condition de l’efficacité. Si nous voulons savoir qui deale, qui sont les délinquants, qui tient les halls,…il faut que la confiance existe, il faut qu’on ait le sentiments que l’action va être dans la durée, il faut qu’on ait le sentiment d’être protégé, sinon, c’est l’efficacité de l’action de la police qui n’existe plus.
Alors oui, il faut changer de politique. Il faut remettre du monde sur le terrain. Il faut recréer des postes. Il faut retrouver la proximité. Il faut retrouver la cohérence globale d’une politique. Il faut comprendre qu’on inscrit une politique de sécurité dans la durée et non pas dans la culture du chiffre.
On a là, évidemment, une volonté de faire une polémique au mois d’août pour faire oublier les affaires qui ont occupé le mois de juillet. Je voudrais rappeler les questions  que notre Porte parole, Benoît Hamon, a posé. Nous attendons toujours les réponses.
Et puis, Nicolas Sarkozy recherche aussi, en parlant de sécurité, un électorat. La droite cherche l’électorat du Front National en prévision de l’élection présidentielle de 2012.
Pendant ce temps, alors que le récent rapport du FMI sur la France met en doute sérieusement les prévisions de croissance du gouvernement et donc le potentiel « richesse » qui pourrait arriver dans notre pays pour faire reculer les inégalités, on constate au cœur de l’été, le nombre de famille qui ne peut prendre de vacances augmente.
Madame Lagarde disait récemment que « la bataille de l’emploi n’était pas encore gagnée », c’est un euphémisme !
On constate que le chômage est de plus en plus fort. Les inégalités croissent.
C’est cette réalité que le gouvernement veut faire oublier et que nous rappellerons tout au long de l’été et en particulier en septembre avec la rentrée sociale que nous souhaitons forte.»

 

La garde à vue est inconstitutionnelle : elle doit être réformée maintenant

Le Conseil constitutionnel vient, sans ambiguïté, de déclarer contraires à la constitution les dispositions du code de procédure pénale organisant le régime de la garde à vue.
Pointant la banalisation du recours à cette procédure, l’accroissement considérable du nombre de fonctionnaires de police pouvant la prononcer, ainsi que le renforcement de l’importance de la phase de l’enquête policière dans la constitution des éléments sur lesquels une personne peut être condamnée, le Conseil juge que l’utilisation actuelle de la garde à vue ne respecte plus les garanties appropriées.
Le Conseil constate désormais un déséquilibre entre la prévention des atteintes à l’ordre public et la recherche d’auteurs d’infractions d’une part, et l’exercice des libertés constitutionnellement garanties, d’autre part.
Cette décision donne raison à tous ceux qui, depuis des mois, comme les Socialistes avec l’ensemble des professionnels de la justice et notamment les avocats, condamnent cette procédure et réclament une réforme profonde.
 
On peut s’étonner que le Conseil décide de prolonger durant un an ce régime qu’il déclare lui-même inconstitutionnel.
Ce délai n’est pas acceptable, et le Parlement devra être saisi dès la rentrée.
Les parlementaires socialistes déposeront une proposition de loi tirant les conséquences de cette décision et réformant cette procédure notamment quant à l’assistance de l’avocat lors des interrogatoires, le contrôle de la procédure par un juge du siège, l’énonce du droit de garder le silence, ainsi que sur l’ensemble des modalités permettant le respect des conditions de traitement des personnes gardées à vue.

30.07.2010

Le 7 septembre, mobilisons pour nos retraites !

Pour une réforme juste et durable, le Parti socialiste se mobilise pleinement aux côtés des organisations syndicales pour une nouvelle journée  nationale d'action pour la défense du système des retraites le mardi 7 septembre 2010. Partout en France, rejoignez les cortèges du PS pour soutenir le projet des socialistes pour une réforme juste et durable.

Mobilisons autour de nous !

Pour préparer cette journée d'action, il est important de s'organiser localement pour faire connaître les dangers de la réforme du gouvernement, nos propositions et promouvoir la mobilisation.

Rencontre retraites, porte-à-porte, réunions d'appartement... Partout en France, durant toute la première semaine de septembre, nous devons être présents pour convaincre.

>> Signalez nous les réunions que vous organisez !
>> Créez l'événement correspondant à votre manifestation locale sur la coopol

Tous sur le pont !

Le PS lance une grande opération “Tous sur le pont” le week-end des 4 et 5 septembre, pour assurer une distribution massive du tract des retraites (A4, disponible fin août dans les fédérations) pour faire connaître et diffuser largement notre projet de réforme.
>> Participez à cette diffusion avec les sections PS en trouvant la section la plus proche de chez vous sur la coopol.

 

Mobilisons-nous pour soutenir les parlementaires PS qui engageront la bataille à l’Assemblée nationale puis au Sénat contre le projet gouvernemental mais aussi pour montrer qu’une autre réforme est possible.

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