10.03.2010

LA PROPOSITION DU JOUR : SOUTIEN AUX MUSIQUES ACTUELLES

Contexte

La numérisation de la musique a profondément modifié les circuits de diffusion du disque. De nouveaux acteurs sont apparus sur le marché (les plateformes de téléchargement, en particulier), tandis que disparaissaient peu à peu des acteurs professionnels confirmés et de proximité, comme les disquaires traditionnels. Compte tenu des spécificités des musiques actuelles et de la mutation de l'industrie du disque qui ne permet plus aux artistes de vivre de leur art, nous souhaitons placer l'artiste et la scène au cœur de notre politique. La Région se place ainsi dans un rôle d'articulation entre les lieux et les artistes et de mise en cohérence du territoire. Nous finançons déjà de nombreux festivals, à audience nationale comme le Furia Sound voire internationale comme Rock en Seine. Nous voulons aller plus loin. Jea-Paul Huchon a d’ailleurs annoncé qu’il souhaitait porter le soutien régional aux musiques actuelles au niveau de celui accordé aux industries cinématographiques.

Bilan de la droite

Le bilan de la droite dans ce domaine est décrié par l’ensemble des acteurs du secteur. Les subventions aux festivals de musique et les aides aux conservatoires s’effondrent. Aucune politique de mise en avant des jeunes talents n’existe. Récemment, à Paris, les lois votées par le gouvernement de Nicolas Sarkozy poussent la Préfecture de Police à faire la guerre aux lieux de la nuit qui diffusent de la musique live. La seule réponse du gouvernement aux évolutions du disque a été le vote de la HADOPI qui, au-delà de constituer une atteinte caractérisée aux libertés individuelles, ne règle en rien les questions du financement du secteur.

Notre proposition

Nous voulons adopter un programme complet et cohérent de soutien aux musiques actuelles, faisant le lien entre l’artiste et le lieu de diffusion et de création. Nous souhaitons d’abord mettre en place des résidences d’artistes, de 3 à 6 mois, à l’image des résidences d’écrivains existantes, pour réunir toutes les conditions matérielles nécessaires à la création (studios de répétition et d'enregistrement, scène, espace adapté de création). Pour favoriser la production de tous les artistes et la diffusion de leur création, nous aiderons les labels indépendants. Ils sont représentatifs d'une singularité, d'une diversité des créations qu'il est important de préserver. Dès 2010, nous voulons notamment participer à la journée d'initiatives musicales indépendantes intégrée au Festi'Val-de-Marne, dont nous sommes déjà partenaires. Cet évènement réunit les passionnés de musique et aide à la découverte et à la diffusion de talents qui n'intéressent pas forcément les majors. La Région doit en outre devenir un partenaire identifié pour des évènements majeurs tels que les rencontres de Nantes ou le Midem, comme elle l'a fait au Salon du livre, à Avignon ou encore à Cannes. Nous soutiendrons par ailleurs, les salles de concert et tous les lieux de musique qui permettent aux groupes de répéter et de se représenter. Enfin, nous voulons aider les disquaires indépendants à se développer et les radios indépendantes franciliennes à maintenir une offre musicale riche et diverse.

 

09.03.2010

Ses propositions pour l'Ile de France

bandeau-proposition-dp_0.jpgpropositions.pdf

Les-propositions.jpg

08.03.2010

Opération "Tous sur les quais"

Opération "Tous sur les quais"
Mardi 9 mars, entre 7h00 et 9h00, opération "Tous sur les quais", partout en Île-de-France.

Retrouvez les 225 candidats de la liste "Huchon 2010 - La Gauche pour l'Île-de-France" dans la station de transport à côté de chez vous

 

LA PROPOSITION DU JOUR : DOUBLER L'AIDE À L'ÉCOLE RÉGIONALE DES PROJETS

Le contexte

Après une forte hausse des chiffres de créations d'entreprise au cours de l'année 2009, à imputer au succès remporté par le régime de l'auto-entrepreneur, les statistiques sont reparties à la baisse au mois de janvier 2010. Par ailleurs, la fragilité des structures créées par les auto-entrepreneurs ont provoqué une hausse des défaillances d'entreprises. Sur un an, ces défaillances se situent toujours 25% au-dessus du niveau d'avant la crise, menaçant ainsi 242 000 emplois.

Le bilan de la droite

En matière de création d’entreprises, le gouvernement a fait le choix de privilégier l’auto-entrepreneuriat. Ce régime, attractif au prime abord, recèle pourtant, l’expérience le montre, de nombreux pièges. Ainsi, les futurs patrons n’ont pas forcément les connaissances requises pour pouvoir assurer la pérennité de leur entreprise et souffre souvent d’un manque d’information concernant les risques qu’ils peuvent prendre. De plus, les revenus générés par la grande majorité des auto-entreprises sont souvent très faibles, ce qui aggrave leur situation précaire. Enfin, ce nouveau statut fragilise la situation de salariés à qui, dans certains secteurs comme la restauration, les employeurs demandent de passer au statut d’auto-entrepreneur pour éviter de payer les charges salariales.

Notre proposition

La Région a souhaité soutenir la formation des créateurs d'entreprises à fort potentiel, dans le cadre de son programme régional Emploi et territoires, en créant l'Ecole régionale des projets. L'originalité de ce dispositif est de conjuguer apports de connaissances, accompagnement et mise en application dans le projet réel d'entreprise. En effet, il est organisé, pour des groupes d'une dizaine de personnes, un programme permettant d'aborder les connaissances générales en collectif tout en approchant avec chaque personne, le projet d'entreprise de manière singulière. La dynamique de groupe qui s'installe permet ainsi d'amplifier l'appropriation à travers le retour des expériences de chacun. Afin d’augmenter l’impact de ce dispositif innovant, nous doublerons les aides attribuées à l'Ecole régionale des projets ainsi que le nombre de personnes accompagnées dans ce cadre. Une priorité sera donnée aux entrepreneurs issus des quartiers populaires ou souhaitant y installer leur activité.

 

07.03.2010

LA PROPOSITION DU JOUR : UNE MAISON DES ÎLES DE FRANCE

Le contexte

L’Île-de-France accueille le plus grand nombre de français issus des départements et territoires d’Outre-mer. Notre région est d’ailleurs fréquemment présentée comme « le Cinquième DOM ». Malheureusement, peu d’infrastructures d’accueil existent pour prendre en compte les besoins spécifiques des ultramarins, mettre en valeur les atouts de l’Outre-mer sur le continent et favoriser une meilleure connaissance mutuelle entre nos régions et nos concitoyens.

Le bilan de la droite

La droite mène, en direction de l'Outre-mer, la même politique de division et de mise en concurrence des populations qu’au niveau national. Les récents propos de Marie-Luce Penchard, soutenue par l’ensemble du gouvernement et par le président de la République, illustre parfaitement ce manque d’intérêt pour la reconnaissance des spécificités ultramarines.

Notre proposition

Nous souhaitons créer une Maison des Îles de France qui s’adresse à tous les Franciliens et qui concernent tous les territoires d’Outre-mer. Ouverte à tous, cette Maison sera d’abord un lieu de mémoire de l’histoire de la colonisation, de la traite, de l’esclavage et finalement de l’abolition. Elle accueillera des expositions, un centre de recherche et un centre de documentation dédiés à cette mémoire. Mais elle sera également un centre culturel vivant qui recevra, par exemple, des artistes d’outre-mer. Cette Maison pourrait en outre héberger des projets associatifs en mettant des locaux à disposition des associations et en leur offrant les services d'un centre d’information et d’orientation pour les demandeurs d’emploi, que ce soit pour demeurer en Île-de-France ou pour faciliter les conditions de leur « retour ». Enfin, la Maison des Îles de France serait un lieu de convivialité pour tous les publics désireux de se retrouver pour un dîner, des réunions, des conférences, des concerts, etc

 

06.03.2010

LA PROPOSITION DU JOUR : DES TERRITOIRES ECOLOGIQUEMENT PRIORITAIRES

Contexte

En Ile-de-France, les territoires socialement défavorisés cumulent aussi les inégalités environnementales : bruit, atteinte à la qualité de l’air, de l’eau, faible isolation des logements sociaux, manque d’espaces verts, risques industriels majeurs, etc. Ces territoires, nous devons les considérer comme écologiquement prioritaires, c’est-à-dire nécessitant la mobilisation de tous et la mise en œuvre de moyens concentrés et massifs.

Bilan de la droite

Alors que le Gouvernement s’est engagé dès 2007 dans un Grenelle de l’Environnement, nous attendons toujours, trois ans après, les décrets d’application des lois issues du Grenelle. Le projet de taxe carbone tel qu’initié par Nicolas Sarkozy est socialement injuste et écologiquement inefficace. Plutôt que de mettre en place une politique écologique globale, le Gouvernement se défausse de ses responsabilités en faisant peser la charge sur les ménages.

Nos propositions

Parce que les territoires qui cumulent les inégalités environnementales sont également ceux qui cumulent les inégalités sociales, il est nécessaire de lier l'enjeu social et l'enjeu environnemental. C'est pourquoi la Région se propose de mettre en place une carte francilienne de cumul des inégalités écologiques, en superposant les cartes du bruit, de l'air, de l'eau notamment. Elle permettrait de repérer ces Territoires Ecologiquement
Prioritaires (TEP) qui pourraient alors bénéficier d'un dispositif régional spécifique. Après un diagnostic partagé avec les acteurs locaux (élus, associations, habitants) et une fois ces territoires définis, un contrat entre la Région et les collectivités concernées pourra être signé. Ce contrat permettra de définir les urgences et les mesures à prendre en fonction d'un certain nombre d'indicateurs qui caractériseraient un Territoire Ecologiquement Viable. Verbatim « La Région partenaire est une Région qui œuvre pour une cohésion territoriale par la cohésion écologique. Offrir à tous un égal accès à un environnement de qualité suppose une prise en compte globale des impératifs écologiques.

 

04.03.2010

LA PROPOSITION DU JOUR : UN PACTE REGIONAL POUR LES PME

Le contexte

L’Ile-de-France compte 560 000 PME qui emploient 2 millions de salariés (le tiers des emplois de la région) et génèrent le quart de la valeur ajoutée régionale. Fragilisées par la crise et dotées inégalement pour y faire face, elles ont pu compter sur l’aide de la Région en termes de financements, de formations, de mise en réseau, etc. Nous souhaitons aujourd’hui mettre en place un vaste plan de soutien régional qui s’adresse à l’ensemble des PME franciliennes.

Le bilan de la droite

La droite donne des moyens à ceux qui ont déjà le plus de possibilités de financement et ne propose aucune mesure obligatoire pour garantir à toutes les PME un partenariat ambitieux.

Notre proposition

La Région Ile-de-France souhaite élaborer un partenariat solide avec les PME par un Small Business Act francilien. Ce vaste programme de soutien aux PME leur garantira un meilleur accès à la commande publique, une assistance administrative et commerciale, une offre complète de services adaptés ainsi qu’une facilitation d’accès au crédit et aux financements. En effet, la garantie à la commande publique pour les PME encouragera l’innovation locale et une concurrence plus juste, ce qui permettra à ces entreprises de se développer et donc de créer des emplois localement. Nous souhaitons aller plus loin en mettant en place une offre commune et territorialisée de services destinés aux PME, mutualisant les forces des différents acteurs (Région, OSEO, CDC, CG, agglomérations, chambres, etc.) Ce réseau de Maisons des entreprises permettra la liaison avec toutes les administrations et offrira un suivi individualisé aux entrepreneurs dans leur démarche de développement, dans la définition de leur stratégie d’entreprise, en veillant à y promouvoir la responsabilité sociale des entreprises. Enfin, les PME auront l’aide de la Région pour disposer des moyens financiers et humains de leur ambition grâce à une mise en réseau des acteurs sociaux et locaux adaptés et des fonds d’investissement portés à 250 ME. Ce programme de soutien sera complété par la création d’un Office Régional qui sera un partenaire privilégié de la Région pour améliorer ses dispositifs et des PME pour accompagner leur développement. Il sera ainsi doté d'une double mission. Il réalisera des statistiques régionales et des études sur la santé des PME, leur environnement juridique et fiscal, les problèmes qu'elles rencontrent, les mutations économiques en cours et à venir, etc. Il élaborera enfin des études d'impact sur l'ensemble des rapports cadres régionaux susceptibles d'avoir une influence sur les PME-PMI.

 

Meeting National

Meeting.jpg

PROCURATION, MODE D'EMPLOI

bannieresIDF-02.png

 

Si vous ne pouvez pas voter les 14 et 21 mars prochains, n’oubliez pas de faire une procuration.

Pour cela, vous devez trouver une personne (votre mandataire) qui votera à votre place. Attention, cette personne doit être inscrite sur les listes électorales de votre commune.

Vous devez vous rendre au commissariat de police ou au tribunal d’instance avec une pièce d’identité (carte nationale d’identité, passeport, permis de conduire…). Vous remplirez alors un formulaire où seront précisées des informations sur la personne à qui vous allez donner procuration : nom de famille, nom d’usage, prénom(s), adresse, date et lieu de naissance.

Vous pouvez donner une procuration pour un seul tour ou pour les deux. Attention, vos démarches pour établir une procuration doivent être effectuées jusqu’à la veille du scrutin, soit le 13 mars pour le 1er tour et le 20 mars pour le second.

Mais nous vous conseillons de ne pas attendre le dernier moment pour vous en occuper. Si vous ne connaissez personne à qui donner votre procuration, laissez nous vos coordonnées afin que l’on vous aide dans votre démarche.

Pour plus de détails, cliquez-ici pour télécharger le document "Zoom sur les Procurations"

procurations.jpg

 

 

03.03.2010

LA PROPOSITION DU JOUR : AIDE AU LOGEMENT DES JEUNES

Contexte

La qualité de vie des jeunes en formation supérieure est une priorité car elle est un des facteurs majeurs de la réussite et de l'autonomie pour plus de la moitié d'une classe d'âge désormais scolarisée dans l'enseignement supérieur. La question de l'égalité des chances est particulièrement aiguë en Ile-de-France où les jeunes inscrits dans l'enseignement supérieur sont d'origines très diverses et les conditions de vie plus difficiles que dans les autres régions. Ainsi plus de 60% des étudiants, élèves et apprentis franciliens du supérieur exercent une activité rémunérée au cours de l'année universitaire et près de la moitié résident, parfois contraints, chez leurs parents. Un nombre croissant de jeunes connaît de grandes difficultés financières et sociales.

Bilan de la droite

Le logement est d’abord une compétence de l’Etat. Le gouvernement se défausse de ses responsabilités car il ne souhaite pas assumer son bilan calamiteux : l'Etat en matière de logement, et notamment de logement étudiant, comme dans d'autres secteurs, ne tient pas ses engagements. Symptomatique de ce désengagement de l’Etat, le sort réservé par la Ministre de l’enseignement supérieur à la Résidence Universitaire d’Anthony qui a décidé de se « débarrasser » du dossier en la laissant aux mains d’autorités locales délibérément opposées au maintien et à la rénovation de la résidence. La Région, elle, s’est engagée à participer à hauteur de 20 millions à la réhabilitation des bâtiments de la Résidence Universitaire.

Nos propositions

Dès 2004, conscient de l’urgence sociale, Jean-Paul Huchon s’est engagé à mettre en œuvre une politique régionale du logement en menant un effort particulier pour le logement étudiant. Au cours de la précédente mandature, La Région a financé plus de 6.000 nouvelles places dans les foyers pour jeunes travailleurs et créé et réhabilité 9.156 places pour étudiants. Dans le cadre du Schéma du logement étudiant, nous nous engageons à construire 20 000 logements pour les jeunes, qu’ils soient étudiants, apprentis ou jeunes salariés. Pour les étudiants qui se logent dans des logements privés (location ou colocation), la Région prendra en charge la garantie du paiement des loyers ainsi que de la caution d’entrée dans le logement.

Toutes les notes