11.12.2009
Mais qui êtes vous Sarkozy? 1/5
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21.11.2009
L’évolution des inégalités de revenus en France
Les inégalités de revenus s’accroissent quand on les mesure en euros et diminuent si l’on raisonne en pourcentage. Le revenu annuel des 10 % les plus modestes s’est élevé de 1 360 euros entre 1997 et 2007, celui des 5 % les plus riches de 4 900 euros.
Les inégalités relatives de niveau de vie (après impôts et prestations sociales) ont diminué nettement dans les années 1970. Le rapport entre le revenu des 10 % les plus riches et celui des 10 % les plus pauvres est passé de 4,8 à 3,5 entre 1970 et 1985. Depuis, il stagne ou baisse légèrement. Entre 1997 et 2007, le revenu des 10 % les plus pauvres a augmenté de 15,7 % alors que celui des 5 % les plus riches progressait de 12,8 %. Résultat, le rapport entre ces revenus est passé de 4,4 à 4,28.
Si l’on raisonne en écarts absolus - en euros -, les choses sont très différentes. Entre 1997 et 2007, alors que les 10 % les plus pauvres ont gagné 1 360 euros de plus (après inflation), les 5 % les plus aisés ont engrangé 4 900 euros supplémentaires ! L’écart de niveau de vie s’est creusé de 3 500 euros. On vit bien avec des euros et non avec des pourcentages... Les revenus des plus riches et des plus pauvres s’écartent, même si d’une façon relative ils se rapprochent.
Voir nos articles :
Comment mesurer les inégalités : c’est quoi un décile ? A quoi ça sert ?.
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Note : les éléments publiés dans les deux tableaux ci-dessus, établis avec des méthodes différentes, ne sont pas exactement comparables.
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02.11.2009
La surface des logements selon la catégorie sociale
Les ouvriers disposent en moyenne d’un logement de 30 m² par personne, contre 43 m² pour les artisans, commerçants et chefs d’entreprise. Des inégalités fortement liées au revenu.
Les inégalités face au logement sont fortement liées au revenu et donc à la catégorie sociale : plus le revenu s’élève, plus on peut se loger confortablement. En moyenne, les ouvriers disposent de 30 m² par personne contre 43 m² chez les artisans, commerçants et chefs d’entreprise.
Les agriculteurs exploitants disposent de la plus grande surface (46 m²) et ont connu l’évolution la plus marquée entre 1984 et 2006 : + 15 m² par personne contre + 5 m² pour les professions intermédiaires et employés. La situation de cette catégorie sociale face au logement ne traduit pas toujours un plus grand confort. Elle est liée en partie au vieillissement de cette catégorie sociale, où l’on trouve davantage de personnes âgées sans enfants.
A catégorie sociale équivalente, plusieurs facteurs peuvent modifier sensiblement les conditions de logement : l’âge et la composition familiale, mais aussi bien entendu la localisation géographique. Un cadre parisien doit disposer de revenus bien supérieurs à un cadre vivant dans une ville moyenne de province pour obtenir la même surface. Et les salaires ne compensent qu’une partie des écarts de prix des loyers ou des m2 à la vente.
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20:50 Publié dans Vu sur la 3eme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : socialiste, hamon, ps, reconquetes, sarkozy
04.06.2009
Les chiffres du chômage seront mauvais, selon Christine Lagarde
Les chiffres du chômage en France au premier trimestre qui seront publiés jeudi par le Bureau international du travail (BIT) "ne seront pas bons", a reconnu la ministre de l'Economie et des Finances, Christine Lagarde.
"Je n'ai pas encore les chiffres. Il est évident que ce seront des chiffres qui seront conformes aux attentes de tout le monde: ça veut dire qu'ils ne seront pas bons", a confié Christine Lagarde mercredi aux journalistes, en marge d'une conférence à La Baule (Loire-Atlantique).
Le BIT publiera les chiffres du chômage jeudi à 08h45 locales.
Au quatrième trimestre 2008, le taux de chômage trimestriel au sens du BIT pour la France métropolitaine et les départements d'outre-mer était de 8,2%.
La montée du chômage s'est poursuivie en avril en France, le nombre de demandeurs d'emploi progressant de 2,4% par rapport au mois précédent pour franchir la barre des 2,5 millions, selon les données de Pôle Emploi.
06:59 Publié dans Vu sur la 3eme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : socialiste, hamon, ps, reconquetes, sarkozy
23.05.2009
les faux frais de Sarko
Pouvoir d'achat présidentiel
En 2007, nouvellement élu à l'Elysée, Nicolas Sarkozy qui se présentait comme le président du pouvoir d'achat commençait par augmenter le sien.
Il s'octroyait une hausse de son traitement de chef de l'Etat de 200 %, le portant à 19 000 euros net mensuel.
Pour justifier cette augmentation royale, il avançait deux arguments.
Une justification inélégante
Primo, il faisait remarquer délicatement que son prédécesseur Jacques Chirac, même avec un traitement de président très inférieur (6400 euros), gagnait autant que lui via le cumul de plusieurs pensions de retraite.
Ce qui est à première vue parfaitement exact.
Mais à première vue seulement.
Sarkozy ne touche aucune retraite en sus de son salaire de président.
Mais toujours associé à un cabinet d'avocat d'affaire qui porte son nom, il perçoit des dividendes.
Il n'a pas le droit de les toucher tant qu'il est à l'Elysée. Mais les percevra quand il quittera le Château.
Combien ? On ne le sait pas exactement.
Il n'a divulgué que ses dividendes - modestes - de l'année 2005 ! 17 000 euros. De complément de salaire annuel donc.
Une justification spécieuse
Deuxio, Sarko fait valoir également que lui, contrairement à ses prédécesseurs, réglait sur son propre compte ses dépenses personnelles.
L'argument est là carrément spécieux.
Car si ni Mitterrand, ni Chirac ne mettait la main à leurs portefeuilles au moment de payer l'addition, Sarko y rechigne également.
Un exemple parlant
Exemple : un soir d'octobre 2007 revenant d'un match de rugby, Sarko invite une quarantaine de convives du show-biz et de la politique pour des agapes privés dans un grand restaurant parisien.
Le dîner fait polémique : qui a payé ?
L'Elysée fait savoir dans un premier temps que la Cour du président était invitée par le restaurateur.
Mais celui-ci dément !
L'Elysée doit finalement convenir avoir réglé la note. Sur fonds publics donc.
Voilà une des petites anecdotes qui intéressent la Cour des Comptes du bon monsieur Seguin.
12:25 Publié dans Vu sur la 3eme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : socialiste, hamon, ps, reconquetes, sarkozy
27.03.2009
Attention, danger!
Attention, danger, démagogie ! Avec ses tirades contre les experts, sa rhétorique des valeurs, ses fanfaronnades, ses sorties contre les « parachutes dorés », les bonus et autres stock-options, il risque fort de donner l’impression d’être le capitaine d’un bateau sans gouvernail qui tourne en rond au milieu de la tempête, alors que le nombre de chômeurs a encore connu une "violente" augmentation en février, confirmant une vitesse de hausse des inscriptions rarement atteinte. Car que veut Nicolas Sarkozy ? Evidemment pas réformer le capitalisme, comme il s’en est vanté maintes fois, mais dresser un rideau de fumée devant les problèmes du pays en utilisant l’arme fatale anti-patronale.
L’affaire des stocks options de GDF-Suez : contradiction entre les actes et les discours
Certes le patronat et singulièrement Laurence Parisot ont manqué de sens politique, tendant les verges pour se faire battre. Après le tollé sur les suppressions d'emplois chez Total et les stock-options des dirigeants de la Société générale, le parachute en or du patron de Valeo, et chaque jour de nouveaux cas ! Mais Nicolas Sarkozy, que veut-il vraiment ? Alors que l’Etat français est son premier actionnaire, à hauteur de 35,7%, on a appris hier que GDF-Suez n’a rien eu de plus pressé que de faire voter un plan de stock-options, accordant 2008 830.000 stock-options au PDG du groupe, Gérard Mestrallet, et 300.000 à son vice-président, Jean-François Cirelli ! Quelle contradiction entre les discours et les actes.
Sarkozy ne veut pas "faire boire un âne qui n'a pas soif"
On comprend que malgré ses déclarations incendiaires, Nicolas Sarkozy ne voulait pas vraiment légiférer sur les rémunérations. Mais sans doute agacé par la mauvaise volonté de la patronne du MEDEF, il a déclaré hier qu’il ne pouvait "accepter que Laurence Parisot dise qu'elle n'a pas le désir d'évoquer le partage des profits". Et d'ajouter, ironiquement, qu'on "ne peut pas faire boire un âne qui n'a pas soif", signe, selon les témoins, qu'il ne croyait pas beaucoup à un accord du patronat. Dans ce cas si "le Medef n'y va pas, on ira par la loi", s'est également engagé le chef de l'Etat, à l'occasion d'une réception à l'Elysée à laquelle étaient conviés l'ensemble des députés UMP.
François Hollande n’avait pas tort de proposer de les interdire dans les grandes entreprises
Répétons-nous : au départ ce système de stock-options devait permettre aux entreprises qui n'en ont pas les moyens de recruter des talents sur la promesse de futurs revenus. Les "start-up", aujourd'hui encore ont besoin de ce système. Les petites boites de la Silicon Valley se sont construites sur ce pari. Un état de fait confirmé par Laurence Parisot elle-même lorsqu’elle dit que "quand elles sont utilisées pour des start-ups, c'est absolument formidable". C’est pourquoi l'ancien premier secrétaire socialiste François Hollande n’avait pas tort de proposer de les interdire dans les grandes entreprises et "plafonner les rémunérations" des dirigeants dans celles qui ont reçu une aide de l'Etat.
La réglementation des salaires patronaux n’est évidemment pas le problème principal
Mais Nicolas Sarkozy, avec ses moulinets verbaux, en focalisant tout son discours que ces pratiques patronales, ne prend-il pas le risque de jouer la démagogie, alors la réglementation des salaires patronaux n’est évidemment pas le problème principal. La crise est partie pour durer. Et le chômage d’augmenter. Le patron du FMI, Dominique Strauss-Kahn, a estimé hier que "la reprise devrait se faire au 1er semestre 2010 à condition que toutes les bonnes politiques soient mises en œuvre". " "Je me fais taper dessus mais j'ai la banane", a-t-il dit hier dans son langage fleuri. " C'est dur pour moi aussi mais en même temps, je rêvais d'être président de la République et je le suis, donc ça va...". Mais maintenant il l'est et que fait-il ? Même s'il a "la banane" , jusqu’ici on ne le voit pas.
20:50 Publié dans Vu sur la 3eme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : socialiste, hamon, ps, reconquetes, sarkozy
23.10.2008
Exclusif : la facture écologique de Nicolas Sarkozy
21:38 Publié dans Vu sur la 3eme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parti socialiste, hamon, ps, reconquetes, sarkozy, politique, 91
14.05.2007
Télécharger : nouvelle affiche et nouveau tract
23:40 Publié dans Vu sur la 3eme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 2007, royal, parti socialiste, ps, présidentielle, sarkozy, hamon






